Ce n'est pas encore le grand hommage de la France qui aura lieu dans la semaine aux Invalides. Mais une minute de silence a été observée à midi pile dans tous les supermarchés U de France. Un hommage aux victimes de l'attentat de Trèbes. Aux trois personnes qui ont perdu la vie et à celui qui a donné la sienne, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame.
Mais, trois jours après, il reste encore beaucoup de questions sur l'auteur de l'attentat et ses proches. Comment a-t-il pu échapper aux écrans radars, comment s'est-il préparé en toute discrétion ? Deux personnes sont toujours en garde à vue, un jeune homme de 17 ans et la compagne du tueur, une jeune femme à peine majeure et déjà fichée "S". Récemment convertie, très radicalisée, elle semblait justifier les attentats sur le territoire français auprès des enquêteurs.
En marge de l'enquête et des hommages, les personnalités politiques attaquent, mettant en avant les interrogations qui entourent l'attentat. Laurent Wauquiez, le président des Républicains, exige le rétablissement de l'état d'urgence tandis que Marine Le Pen réclame de son côté la démission du ministre de l'intérieur Gérard Collomb. La présidente du Front National affirme que la loi sur la sécurité intérieure est "nulle". "Une petite loi de police administrative", a-t-elle ajouté.
Pourtant, "rien ne permettait de déceler un passage à l'acte", a expliqué dès vendredi le Procureur de Paris, François Molins. Des débats que suit de loinla mère d'Arnaud Beltrame. Invitée de RTL lundi 26 mars, elle demande Elle demande à ce que la lumière soit mise sur les héros plus que "sur les tueurs, les monstres".
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