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"Le Grêlé" identifié : "Quand je l'ai appris, j'ai fait un bond dans mon lit", confie un ancien collègue

INVITÉ RTL - Un des anciens collègues policiers de l'homme identifié comme étant "le Grêlé" témoigne de son choc au moment où il a appris la nouvelle.

Le portrait robot de l'homme surnomé "Le Grêlé"
Le portrait robot de l'homme surnomé "Le Grêlé"
Crédit : Police
"Le Grêlé" identifié : un ancien collègue témoigne de son choc lorsqu'il a appris la nouvelle
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"Le Grêlé" identifié : un ancien collègue témoigne de son choc lorsqu'il a appris la nouvelle
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Julien Sellier & Romain Giraud

Jeudi 30 septembre dernier, François Vérove, un ancien policier et gendarme, s'est donné la mort et a avoué dans une lettre d'adieux être le tueur et violeur en série surnommé "Le Grêlé". Le criminel, recherché depuis 35 ans, était responsable de six viols et quatre meurtres dans les années 1980-1990. Denis Jacob, un policier qui l'a côtoyé pendant quatre ans, avoue ne pas y avoir cru lorsqu'il a appris la nouvelle :"Je l'ai appris sur votre antenne, j'ai fait un bond dans mon lit, ça a été un véritable choc, je ne pouvais pas y croire".

Tous les deux collègues à la fin des années 1990, Denis Jacob se souvient qu'ils avaient "une certaine proximité. Nous nous voyions plusieurs fois par semaine mais je n'avais aucun soupçon car c'était quelqu'un d'assez effacé. Penser un seul instant que je serrais la main de quelqu'un qui potentiellement venait de tuer quelqu'un, ça me fait froid dans le dos", confie-t-il au micro de RTL Soir, ajoutant qu'"il y avait très peu de points de ressemblance avec François Vérove sur le portrait robot à l'époque".

Dans sa lettre de suicide, le "Grêlé" affirme qu'il a commis son dernier crime en 1997, ce qui n'étonne pas son ancien collègue : "Quand j'ai appris cela, j'ai fait le lien car en 1997, il était en dépression, c'était un homme tourmenté, ce se voyait physiquement. Il était en crise, livide, tremblant quand il venait nous voir. Nous avons voulu l'aider à ce moment-là mais jamais personne n'a cru un instant que ça pouvait être un tueur. Nous pensions que c'était simplement hélas un policier en dépression comme il y en a beaucoup", conclut-il.

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