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INFO RTL - Attaque à l'Arc de Triomphe : l'assaillant suivait un programme de déradicalisation

Un homme de 47 ans a été abattu, vendredi soir, sous l'Arc de Triomphe à Paris après avoir attaqué des gendarmes avec un couteau. Selon les informations de RTL, il était suivi dans le cadre du programme "Pairs" pour désengagement de discours terroristes.

Des voitures de police ont bloqué la zone autour de l’Arc de Triomphe à Paris le 13 février 2026, après que la police ait ouvert le feu sur un homme armé d’un couteau, qui aurait menacé des officiers.

Crédit : Guillaume BAPTISTE / AFP

Attaque à l'Arc de Triomphe : l'assaillant suivait un programme de "déradicalisation"

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Sophie Neumayer - édité par Jérémy Descours

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Dans la soirée du vendredi 13 février, un homme a été abattu sous l'Arc de Triomphe à Paris alors qu'il menaçait des gendarmes avec un couteau et une paire de ciseaux. 

L'assaillant, âgé de 47 ans, était un Français condamné en 2013 en Belgique à 17 années de prison pour avoir poignardé des policiers. Il avait été transféré en France en 2015, avait purgé sa peine et était sorti de prison le 24 décembre dernier. Selon les informations de RTL, cet individu, très surveillé, suivait également un programme de déradicalisation.

L'assaillant était en effet pris en charge par le dispositif "Pairs", acronyme de Programme d'Accueil Individualisé et de Réaffiliation Sociale, destiné aux prévenus ou aux condamnés pour des faits liés au terrorisme. 

Plutôt que de parler de simple déradicalisation, les professionnels évoquent le désengagement de l'idéologie violente. L'objectif est de déconstruire les discours religieux radicaux et de favoriser la réinsertion grâce à un accompagnement pluridisciplinaire dense : médiateurs du fait religieux, psychologues, conseillers d'insertion professionnelle, éducateurs et travailleurs sociaux participent à ce suivi.

Dans le cas de cet homme de 47 ans, la prise en charge était récente. Il est sorti de prison il y a moins de deux mois et était encore en phase de diagnostic et d'évaluation de sa dangerosité. 

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Les conclusions de cette évaluation n'étaient pas connues. Il faisait l'objet d'un double suivi judiciaire et administratif et devait pointer tous les jours à 10 heures au commissariat d'Aulnay-sous-Bois. Il avait respecté cette obligation encore vendredi matin, sans que cela ne l'empêche de passer à l'acte quelques heures plus tard. 

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