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Illustration de la Police nationale
Crédit : LOU BENOIST / AFP
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Une nouvelle affaire Le Scouarnec vient-elle d'être révélée par la justice française ? Ce mardi 10 février 2026, lors d'une conférence de presse d'Etienne manteaux, le procureur de Grenoble, nous avons appris qu'un homme était actuellement en détention provisoire pour viols et agressions sexuelles sur 89 mineurs. Les faits se seraient déroulés entre 1967 et 2022 dans huit pays différents.
Les enquêteurs ont découvert les mémoires de l'accusé qui leur ont alors permis de remonter jusqu'aux victimes. Afin de faire avancer l'enquête, le procureur a lancé un appel aux victimes pour "permettre à des victimes que nous n'avons pas pu identifier formellement de se manifester". Par ailleurs, toutes les victimes ne seraient pas forcément consignées dans les mémoires de l'accusé.
Le nombre de victimes a été établi à partir d'écrits compilés dans une clé USB, trouvée par le neveu de l'accusé lors d'une randonné en montagne. Le septuagénaire y évoque des "rapports sexuels" avec des mineurs âgés de 13 à 17 ans, a précisé le procureur Etienne Manteaux lors d'un point presse.
Cet homme né à Annecy en 1946 a fait des études, mais n'est "jamais allé au bout de ses projets", a indiqué le parquet, soulignant notamment qu'il n'a jamais terminé son parcours en classe préparatoire littéraire, ni sa formation d'infirmier. Rêvant d'être professeur, il a d'abord enseigné sans diplôme en Algérie. Entre le milieu des années 1960 et le milieu des années 2020, il sillonne ensuite le monde : Maroc, Algérie, Niger, Philippines, Inde, Suisse, Allemagne, Nouvelle-Calédonie et Colombie.
Dans chacun de ces pays, il encadre des camps de jeunesse dans le cadre d'activités sportives ou en tant qu'éducateur. C'est dans ce cadre qu'il a pu rencontrer des jeunes et avoir des relations sexuelles avec eux.
Dans ses mémoires, l'homme a écrit également "avoir volontairement donné la mort à deux personnes", a fait savoir le procureur de Grenoble. D'abord, à sa mère en 1974. Il aurait voulu abréger les souffrances de sa génitrice, alors en phase terminale d'un cancer. Il l'étouffa alors avec un coussin. Le même mode opératoire a été utilisée en 1992 avec sa tante, "vulnérable et fragile" à cause de son grand âge.
La brigade policière de Vizille (Isère) étant "sous-dimensionnée" pour traiter une affaire aussi vaste, l'enquête a été confiée à la section de recherches qui dispose de davantage de moyens pour mener les investigations.
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