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"Gilets jaunes" : ce que l'on sait de la mort d'une manifestante en Savoie

ÉCLAIRAGE - Une manifestante d'une soixantaine d'années est décédée ce samedi matin en Savoie, percutée par une automobiliste prise de panique. Cette dernière a été placée en garde à vue.

Une manifestante du mouvement des "gilets jaunes" a été fauchée par une voiture à Pont-de-Beauvoisin en Savoie
Une manifestante du mouvement des "gilets jaunes" a été fauchée par une voiture à Pont-de-Beauvoisin en Savoie
Crédit : ROMAIN LAFABREGUE / AFP
Une manifestante tuée par une automobiliste à Pont-de-Beauvoisin
01:31
Léa Stassinet & AFP

Les autorités craignaient des débordements, et le pire est arrivé ce samedi 17 novembre, jour de manifestation des "gilets jaunes" partout en France. En milieu de matinée, une manifestante de 63 ans a été tuée par une automobiliste à Pont-de-Beauvoisin (Savoie).

La conductrice qui emmenait sa fille chez le médecin a été prise de panique quand les manifestants se sont mis à taper sur sa voiture. Elle a foncé alors sur eux, percutant une femme, a expliqué Christophe Castaner. En état de choc, la conductrice a été placée en garde à vue.

"Notre niveau d'inquiétude est maximum", a ajouté le ministre de l'Intérieur, qui a demandé aux manifestants "de prendre toutes les dispositions de prévention et de sécurité". "Le droit à manifester est essentiel dans ce pays, il faut le protéger, mais il faut aussi faire en sorte que l'organisation minimale de la manifestation évite ce genre de drame". 

L'exécutif mis en cause

Aussitôt après le drame, certains "gilets jaunes" ont mis en cause l'exécutif. C'est notamment le cas de Jacline Mouraud, tête d'affiche du mouvement, qui a déclaré sur RTL : "Le gouvernement français est responsable du décès de cette dame". À Pont-de-Beauvoisin, certains accusent même le président de la République.

"C'est Macron qui l'a tuée", a lancé l'un d'entre eux. La victime était là "par la faute à Macron", a ajouté, énervée, Emilie Iacono, une autre "gilet jaune" se trouvant sur place. "C'est ça la terreur, ne plus savoir comment vivre", explique-t-elle affirmant ne plus avoir "un euro en poche le 17 du mois". "La personne qui est morte n'avait encore jamais manifesté mais n'avait pas d'autre choix que de manifester". Une minute de silence devait être organisée à Grenoble, en hommage à la manifestante décédée. 

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