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Dijon : "Il n’y a pas de souci entre les communautés", assure un représentant tchétchène

INVITÉ RTL - Chamil Albakov, représentant des Tchétchènes d'Europe, assure que les tensions à Dijon opposent des Tchétchènes à des trafiquants de drogue.

Plusieurs tchétchènes ont été interpellés, après les violences qui ont secoué la ville de Dijon.
Plusieurs tchétchènes ont été interpellés, après les violences qui ont secoué la ville de Dijon.
Crédit : Philippe Demazes/AFP
Dijon : "Il n'y a pas de souci entre les communautés", assure un représentant tchétchène
03:21
Christelle Rebière - édité par Ryad Ouslimani

La ville de Dijon a vu le quartier des Grésilles s’enflammer lors d’affrontements entre des membres de la communauté tchétchène et membres de la communauté maghrébine. Une attitude réprouvée par l'Assemblée des Tchétchènes d'Europe. "Nous condamnons les expéditions punitives en général", assure sur RTL l’une de ses représentants, Chamil Albakov. 

Il ajoute néanmoins que selon ses informations, "les gens qui se sont réunis à Dijon n’ont pas cassé des arrêts de tram, n’ont pas cassé des arrêts de bus". "Ils sont venus en centre-ville, et ils s’en sont pris au restaurant dont le propriétaire est coupable de l’agression (d’un Tchétchène ndlr)", explique-t-il. 

Néanmoins, il réfute l’idée de tensions communautaires, assurant avoir eu des conversations avec des imams et des représentants d’autres communautés. "On n’a jamais de problème", indique Chamil Albakov. "Dans les quartiers on vit ensemble, dans les mosquées, on prie ensemble. Il n’y a pas de souci entre les communautés", tient-il à rappeler. 

Un appel au calme lancé aux protagonistes

Concernant les affrontements, il explique que les pères de familles des quartiers sont confrontés au "problème incontrôlable du trafic de drogue". "Du coup ils prennent les moyens qu’ils ont, ils se protègent eux-mêmes. Effectivement ce n’est pas bien, parce qu’il y a la police, on est dans un pays de droit. La police doit faire le travail, elle doit protéger les citoyens", justifie le représentant tchétchène. 

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Chamil Albakov assure aussi qu’un autre représentant de la communauté a eu une visioconférence avec des Tchétchènes de Dijon afin de les appeler à respecter la loi et stopper les affrontements. Un accord aurait ainsi été passé avec les trafiquants de drogue locaux. "On arrête tout", annonce-t-il.

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