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Affaire Narumi Kurosaki : Nicolas Zepeda condamné en appel à la perpétuité pour l'assassinat de son ex-petite amie japonaise

Le Chilien Nicolas Zepeda a été condamné à la perpétuité en appel pour l'assassinat de son ex-petite amie japonaise, Narumi Kurosaki.

Le procès de Nicolas Zepeda en mars 2026

Crédit : FRANCE - JAPAN - JUSTICE - TRIAL - CRIME

AFP

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Le Chilien Nicolas Zepeda a été condamné en appel à la perpétuité pour l'assassinat de Narumi Kurosaki,son ex-petite amie japonaise, il y a près de dix ans à Besançon. Le corps n'a jamais été retrouvé. La cour d'assises du Rhône à Lyon a été convaincue "au-delà de tout doute raisonnable" qu'il a tué avec préméditation Narumi Kurosaki et "fait disparaître son corps", a lu son président Éric Chalbos en prononçant le verdict.

Nicolas Zepeda, 35 ans, a assassiné la jeune femme, alors étudiante à Besançon, dans la nuit du 4 au 5 décembre 2016 "par suffocation", probablement "par strangulation ou étouffement", a poursuivi le magistrat. L'assassinat a eu lieu "dans la chambre 106" de la résidence universitaire où vivait Narumi Kurosaki. Il a ensuite "eu le temps de l'emporter dans la valise de sa victime pour la faire disparaître possiblement dans une forêt", a ajouté Eric Chalbos.

La peine retenue est plus sévère que les réquisitions de l'avocat général, qui avait demandé mercredi aux jurés de le condamner à 30 ans de réclusion, et que les peines retenues contre lui lors de précédents procès. Nicolas Zepeda était en effet jugé pour la troisième fois, la cour de Cassation ayant annulé deux condamnations précédentes à 28 ans de prison pour vice de procédure.

Le Chilien, extradé de son pays en 2020 et en détention depuis, a toujours clamé son innocence. "Je ne l'ai pas tuée, je l'aimais profondément", a-t-il encore dit mercredi.

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Le Chilien, extradé de son pays en 2020 et en détention depuis, a toujours clamé son innocence. "Je ne l'ai pas tuée, je l'aimais profondément", a-t-il encore dit mercredi. Confronté à quantité d'indices confondants, il a toutefois reconnu à la barre avoir menti et changé de récit à de nombreuses reprises au cours des dix dernières années.

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