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Sophie Pétronin : sa libération était actée "depuis 3 ou 4 semaines", dit un spécialiste

INVITÉ RTL - Sophie Pétronin, la dernière otage française dans le monde, est arrivée vendredi 9 octobre en France, accueillie par sa famille et Emmanuel Macron.

Sophie Pétronin et son fils lors d'une conférence de presse à Bamako au Mali, après la libération.
Sophie Pétronin et son fils lors d'une conférence de presse à Bamako au Mali, après la libération.
Crédit : STRINGER / AFP
Libération de Sophie Pétronin, la dernière otage française dans le monde
05:27
Christelle Rebière & Thomas Pierre

L'avion qui ramène Sophie Pétronin vers la France s'est posé à la base aérienne de Villacoublay, ce vendredi 9 octobre. L'ex-otage a été libérée il y a quelques heures après 1.384 jours de détention entre les mains de jihadistes au Mali. Mais cet épilogue heureux est-il le fruit d'une négociation de dernière minute, ou d'un processus plus long ? 

Pour Lemine Ould Salem, journaliste et spécialiste des mouvements jihadistes au Sahel et invité de RTL Midi, les négociations de cette libération ont incontestablement été favorisées  depuis le mois de mars dernier avec l’enlèvement de l'ancien candidat à la présidentielle Soumalia Cissé. "C'est à ce moment-là que le gouvernement malien a essayé d'entamer des négociations pour sa libération". 

Des négociations qui auraient finalement abouti à partir du mois de juillet, depuis que la junte militaire a repris les commandes du pays "et surtout la désignation d'un négociateur professionnel". "Depuis trois ou quatre semaines l'idée de la libération de Pétronin a été admise par les jihadistes", assure le journaliste. 

Quelles ont été les contreparties ?

Quelles ont été les contreparties ? Pour Lemine Ould Salem, la libération des jihadistes le week-end dernier, parmi lesquelles se trouveraient "des gens qui ont mené des attentats contre les États-Unis", ont clairement été une monnaie d'échange.

Y-a-t-il eu une rançon ? "C'est une évidence", assure ce spécialiste du Sahel qui parle d'une somme de 10 millions d'euros pour garantir la libération de Pétronin et des trois autres otages, Soumalia Cissé et deux ressortissants italiens dont un prêtre. Dès lors, "c'est le Vatican qui aurait payé cette rançon", dit le journaliste sans que cette information puisse pour le moment être confirmée. 

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