1 min de lecture Opération Barkhane

Opération Barkhane : qui sont les jihadistes que la France combat au Mali ?

Treize militaires français du dispositif Barkhane sont morts au Mali dimanche 24 novembre, au cours d'une opération de combat contre des jihadistes. Mais qui sont ces groupes terroristes qui sévissent dans tous les pays du Sahel ?

Un soldat français de la force Barkhane au Sahel.
Un soldat français de la force Barkhane au Sahel. Crédit : CHRISTOPHE PETIT TESSON / POOL / AFP
Maeliss
Maeliss Innocenti Journaliste

Deux hélicoptères de l'opération Barkhane sont entrés en collision lundi au soir au Mali, tuant les 13 militaires français qui se trouvaient à bord. Ces soldats étaient en pleine opération de combat contre les jihadistes quand le drame a eu lieu.

Les opposants aux forces françaises faisaient parti de "L'Etat islamique dans le Grand Sahara" (EIGS), a annoncé le général Lecointre, chef d'État-major des armées.

Depuis le début de l'opération Barkhane dans les pays du Sahel en août 2014, les troupes françaises s’attellent à barrer la route aux jihadistes et au terrorisme. Au Mali, l'opération consiste non seulement à combattre les jihadistes mais aussi à soutenir et à former les forces maliennes, en déroute depuis 2012.


La mission de l'ONU Minusma est aussi présente aux côtés de l'armée malienne, mais c'est une force de paix qui n'a pas les moyens de combattre - militairement du moins - les terroristes jihadistes.

Quels financements pour ces groupes armés ?

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Malgré la présence des militaires français au Mali (4.500 soldats sont mobilisés sur toute l'opération Barkhane), les groupes jihadistes continuent de progresser, certains fusionnant pour former des groupes encore plus grands et plus puissants.


Il n'y a pas que Daesh qui sévit au Mali, il y a aussi l'Aqmi, et différents groupes qui agissent comme des "filiales", à l'instar du mouvement jihadiste Al-Mourabitoune, né de la fusion des "Signataires par le sang" et du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao).

Tous se financent eux-mêmes, principalement en s'attaquant aux mines d'or dans les pays centraux du Sahel, comme le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Selon l'ONG international Crisis Group, c'est là qu'il faut agir : défendre les exploitations aurifères, les protéger des jihadistes, pour en même temps couper les financements du terrorisme et affaiblir ces groupes armés. 

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