1 min de lecture Rétrospective de l'année

Le 3 novembre 2020 : le jour où Joe Biden a défait Donald Trump

Le 3 novembre, les Américains votaient pour départager le président sortant Donald Trump et Joe Biden.

Le 7 novembre, après quatre jours d'attente, Joe Biden (ici avec Kamala Harris) remporte la présidentielle américaine. Donald Trump joue au golf à l'annonce des résultats. Sans preuve, il crie à la fraude et refuse de reconnaître sa défaite.
Le 7 novembre, après quatre jours d'attente, Joe Biden (ici avec Kamala Harris) remporte la présidentielle américaine. Donald Trump joue au golf à l'annonce des résultats. Sans preuve, il crie à la fraude et refuse de reconnaître sa défaite. Crédit : POOL / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP
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Thomas Pierre et AFP

Et l'"election day" se transforma en "election week"... Le 3 novembre, les Américains votent pour départager le républicain Donald Trump et le démocrate Joe Biden, dans un pays divisé à l'extrême. Après quatre jours d'attente tendue, l'ancien vice-président de Barak Obama franchit le seuil des 270 grands électeurs, remportant la course à la Maison Blanche. 

En ce 7 novembre, le président sortant joue au golf quand il apprend sa défaite. Sans la moindre preuve, Donald Trump crie aussitôt à la fraude, refuse de reconnaître sa défaite, s'arc-boutant jusqu'à la caricature. Une réaction hors-norme à l'image de sa campagne, d'une agressivité inouïe. "Gagner, gagner, gagner": le tempétueux républicain a scandé pendant des mois ces mots dans un pays fragilisé par la secousse du Covid. 

Au point que l'arrivée prochaine de "Joe" à la Maison Blanche se présente d'abord, pour l'Amérique et le monde, et quelles que soient les divergences politiques, comme une promesse de calme. "Avec Joe (Biden) et Kamala (Harris), vous n'aurez pas à vous soucier des trucs fous qu'ils pourraient dire chaque jour. Ce sera tout simplement moins épuisant.", ironisera Barack Obama. 

Reste une question lancinante : Donald Trump l'aurait-il emporté en 2020 si le nouveau coronavirus n'avait pas frappé la première puissance mondiale et tué plus de 300.000 personnes ? Les historiens spéculeront sans fin. L'ancien homme d'affaires, lui, en est persuadé.

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