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"Et si Donald me crie dessus ?" : Trump repartage un sketch se moquant du Premier ministre britannique, Keir Starmer

Dans ce sketch diffusé dans le Saturday Night Live britannique, on y voit un faux Keir Starmer en panique à l'idée de devoir parler à Donald Trump au téléphone. Le président américain multiplie les attaques à l'encontre du Premier ministre britannique dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient.

Donald Trump et Keir Starmer.

Crédit : AFP

AFP - édité par Hugo Palacin

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Donald Trump se paie une nouvelle fois un dirigeant européen. Cette fois-ci, il s'agit de Keir Starmer, le Premier ministre travailliste du Royaume-Uni. Ce dimanche 22 mars, le président américain a partagé sur son réseau Truth Social un sketch de la nouvelle émission britannique Saturday Night Live, inspirée de la version américaine, dans lequel Keir Starmer apparaît terrifié de devoir appeler le président américain.

Ce sketch a été diffusé sur la chaîne de télévision Sky One en ouverture de la première émission du "SNL" britannique, adaptation de la mythique émission américaine satirique. On y voit Keir Starmer, interprété par George Fouracres, en panique à Downing Street à l'idée de devoir parler à Donald Trump au téléphone. Il se tourne vers un faux David Lammy, son vice-Premier ministre, en lui demandant : "Et si Donald me crie dessus ?"

Quand le président décroche, il raccroche précipitamment, s'interrogeant sur la raison pour laquelle il est "si difficile" de parler à ce président "effrayant" et "merveilleux". "Soyez honnête et dites-lui que nous ne pouvons plus envoyer d'autres navires dans le détroit d'Ormuz", lui répond David Lammy, joué par Hammed Animashaun. "Je veux juste le rendre heureux, Lammy. Tu ne le comprends pas comme moi", ajoute alors le faux Starmer.

Trump multiplie les attaques personnelles contre Starmer

Le président américain a simplement partagé la vidéo sur son réseau Truth Social, sans accompagner la publication d'aucun commentaire. Donald Trump a multiplié les attaques personnelles contre Keir Starmer depuis le début de la guerre contre l'Iran le 28 février, l'accusant de soutenir trop mollement son grand allié américain dans sa guerre au Moyen-Orient.

"Ce n'est pas à Winston Churchill que nous avons affaire", avait-il notamment cinglé début mars dans le bureau ovale de la Maison Blanche, se disant "mécontent de Londres", qui avait dans un premier temps refusé que les États-Unis utilisent ses bases militaires au Moyen-Orient.

"Le Royaume-Uni s'est montré très, très peu coopératif", avait fulminé Trump, qui avait aussi martelé dans la presse britannique avoir été "très déçu" par Keir Starmer.

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