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Donald Trump affirme que l'Iran "parle" aux Etats-Unis, l'Iran assure "ne rechercher en aucun cas la guerre"

Le président iranien a déclaré samedi soir qu'une guerre n'était ni dans l'intérêt de l'Iran, ni celui des Etats-Unis. Quelques heures plus tôt, le secrétaire de la plus haute instance de sécurité en Iran avait fait état de "progrès" en vue de "négociations" avec Washington.

Le président américain Donald Trump dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche, le 29 janvier 2026 à Washington.

Crédit : Samuel Corum / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP

AFP - édité par Laurène Rocheteau

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"La République islamique d'Iran n'a jamais recherché et ne recherche en aucun cas la guerre." Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a affirmé samedi 31 janvier qu'une guerre n'était dans l'intérêt ni de l'Iran ni des Etats-Unis, disant vouloir privilégier la diplomatie. 

Alors que les derniers jours ont été marqués par la crainte d'une escalade des tensions entre l'Iran et les Etats-Unis, Massoud Pezeshkian a affirmé samedi lors d'un appel avec son homologue égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, que son pays est "convaincu qu'une guerre ne serait dans l'intérêt ni de l'Iran, ni des États-Unis, ni de la région".

Tandis que le président américain Donald Trump entretient depuis plusieurs jours le doute sur une opération militaire contre Téhéran, le président iranien a déclaré que "pour la République islamique d'Iran, le règlement des différends par la diplomatie a toujours été prioritaire sur la guerre". Quelques heures plus tôt, Ali Larijani, secrétaire de la plus haute instance de sécurité en Iran, qui a fait état de "progrès" en vue de "négociations" avec Washington. 

Des signes d'apaisement ?

Des signes d'apaisement qui interviennent alors que le président américain avait affirmé vendredi que l'Iran voulait "conclure un accord" sur le nucléaire, ajoutant qu'il avait fixé à Téhéran un ultimatum sans donner plus de détails. 

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De son côté, le chef de l'armée iranienne Amir Hatami avait affirmé que les forces armées iraniennes étaient "en état d'alerte maximale" face à une éventuelle attaque américaine. L'Iran a également rappelé que de "nombreuses" bases américaines dans la région se trouvaient à portée de missiles iraniens, et les Gardiens de la Révolution vont mener à partir de dimanche "un exercice naval de tir réel de deux jours". 

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Depuis la vague de contestation réprimée début janvier dans le sang par le pouvoir iranien, Donald Trump a multiplié les avertissements tout en soufflant le chaud et le froid, et a déployé une dizaine de navires dans le Golfe, dont le porte-avions Abraham Lincoln. "L'Iran nous parle," a quant à lui affirmé Donald Trump samedi soir, déclarant à la chaîne Fox News que les forces iraniennes "sont en train de négocier" et que "nous verrons bien si vous pouvons faire quelque chose". Il a tout de même rappelé que les Etats-Unis disposaient de nombreux navires de guerre au Moyen-Orient.

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