1 min de lecture

"Nous sommes puissants militairement" : Donald Trump "espère ne pas devoir" frapper l'Iran

La menace plane sur Téhéran. Le président américain a affirmé, ce jeudi 29 janvier, qu’il "espère ne pas devoir" frapper l’Iran, tandis que Washington laisse ouverte l’option d’une intervention militaire.

Le président américain Donald Trump dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche, le 29 janvier 2026 à Washington.

Crédit : Samuel Corum / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP

Jérémy Descours & AFP

Je m'abonne à la newsletter « Infos »

Entre avertissement et retenue. Le président américain Donald Trump a déclaré, jeudi 29 février au soir, qu’il "espère ne pas devoir" frapper l’Iran, sur fond de menace persistante d’une action militaire des États-Unis.

"Nous sommes forts. Nous sommes puissants financièrement. Nous sommes puissants militairement. (...) Et désormais nous avons un groupe (aéronaval) qui se dirige vers un pays appelé Iran. Et j'espère ne pas devoir utiliser cette force", a-t-il déclaré devant la presse à Washington.

Un peu plus tôt dans la journée de jeudi, l’Iran a de son côté promis de frapper "instantanément" les bases et porte-avions américains en cas d’attaque des États-Unis. L’ONU, quant à elle, a appelé au dialogue afin d’éviter une crise aux "conséquences dévastatrices".

Dans le même temps, l’Europe a ajouté de la pression sur Téhéran. Les 27 ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne se sont accordés pour désigner comme "organisation terroriste" les Gardiens de la Révolution, bras armé de la République islamique accusé d’avoir orchestré la répression sanglante en janvier.

À écouter aussi


Les ONG estiment que la répression violente qui a frappé les manifestants en janvier a fait des milliers, voire des dizaines de milliers de morts. Selon un nouveau décompte de l’ONG américaine Human Rights Activists News Agency (HRANA), 6.373 personnes, dont 5.993 manifestants, ont été tuées pendant le mouvement de contestation, 11.018 gravement blessées et 42.486 arrêtées.


Cependant, le nombre réel de morts pourrait être bien plus élevé, avec plus de 17.000 décès encore en cours de vérification, précise l’ONG sur X, soulignant que les restrictions de communication persistent malgré un rétablissement partiel d’internet après trois semaines de coupure.

La rédaction vous recommande
À lire aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info