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Coronavirus : "On est à un niveau d'angoisse assez élevé", témoigne un Italien en quarantaine

INVITÉ RTL - Antonio, habitant de Maleo en Lombardie, placé en quarantaine depuis le 22 février témoigne de son angoisse. "Il n’y a plus de place dans les hôpitaux, j’ai un ami qui est resté un jour sur un brancard", explique-t-il.

Des soldats italiens patrouillent par un check-point à l'entrée de la petite ville de Vo Vecchio, située dans la zone rouge du COVID-19, la nouvelle épidémie de coronavirus.
Des soldats italiens patrouillent par un check-point à l'entrée de la petite ville de Vo Vecchio, située dans la zone rouge du COVID-19, la nouvelle épidémie de coronavirus.
Crédit : MARCO SABADIN / AFP
Coronavirus : "On est à un niveau d'angoisse assez élevé", témoigne un Italien en quarantaine
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Julien Sellier - édité par Florise Vaubien

Toute l’Italie est confinée : 60 millions d’habitants en quarantaine, à domicile, c’est la consigne appliquée par le Premier ministre Giuseppe Conte. Encore 168 décès en seulement 24 heures ont été enregistrés dans le pays. Interdiction de sortir de sa ville, de son village : tout le monde reste cloîtré chez soi pour freiner ce coronavirus.

Antonio qui vit à Maleo en Lombardie, le berceau italien de l’épidémie, explique comme le temps semble long après une vingtaine de jours en quarantaine: "On est arrivé à un niveau d’angoisse assez élevé. On est à l’arrêt depuis le 22 février et le temps passe vraiment lentement quand on est en quarantaine. On n’a rien à faire, on a juste des nouvelles, et les nouvelles ne sont pas toujours très bonnes". L’angoisse monte pour Antonio qui voit certains de ses proches contaminés par le coronavirus : il a même perdu un ami. "La personne qui est décédée avait 83 ans et c’est vrai qu’elle n’était pas en super forme" avant de contracter le virus, reconnait-il.

Par ailleurs, les hôpitaux, au bord du gouffre, peinent à gérer l'afflux de patients : "Il n’y a plus de place, j’ai un ami qui est resté un jour sur un brancard". Si les mesures anti-coronavirus conseillent "d’éviter les déplacements physiques" sauf pour le travail, les sanctions s'appliquent en cas de non-respect des consignes. "Si on ne respecte pas les mesures, la police intervient : une de nos amies, qui se promenait au parc, a même reçu une amende de 250 euros". 

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