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Coronavirus : la Russie accusée d'avoir voulu voler les recherches sur un vaccin

Le Royaume-Uni a accusé jeudi 16 juillet les services de renseignement russes d'être derrière des attaques menées par des hackers pour s'emparer de recherches concernant un vaccin contre le nouveau coronavirus. Une accusation vivement démentie par le Kremlin.

Un homme portant un masque contre le coronavirus, devant le NHS (National Health Service) à Londres, le 11 mai 2020.
Un homme portant un masque contre le coronavirus, devant le NHS (National Health Service) à Londres, le 11 mai 2020. Crédit : ISABEL INFANTES / AFP
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Sarah Rozenbaum et AFP

Une nouvelle accusation vient d'encore alourdir les relations entre le Royaume-Uni et la Russie puisque le ministre britannique des Affaire étrangères, Dominic Raab, a accusé les services de renseignement russes d'être derrière des attaques menées par des hackers russes contre des organisations britanniques, canadiennes et américaines pour voler leurs recherches dans la mise au point d'un vaccin contre le coronavirus. 

Jugeant "totalement inacceptable que les services de renseignement russes ciblent ceux qui travaillent à la lutte contre la pandémie de coronavirus", Dominic Raab a averti que ceux qui mènent de telles attaques devront tôt ou tard "rendre des comptes".

"Alors que certains courent imprudemment après leurs intérêts égoïstes, le Royaume-Uni et ses alliés poursuivent leur dur labeur pour trouver un vaccin et de protéger la santé mondiale", s'est-il indigné dans un communiqué.

La Russie a rejeté ces accusations

"Le groupe menaçant, connu sous le nom d'APT29", ou encore des "Ducs" ou de "Cozy Bear", "opère presque certainement dans le cadre des services de renseignement russes", a affirmé dans un communiqué le National Cyber Security Centre (NCSC), ajoutant que ses homologues américains et canadiens étaient parvenus à la même conclusion.

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Ces accusations interviennent alors que l'ombre de soupçons d'interférences russes dans les campagnes des législatives britanniques de décembre dernier et du référendum de 2016 qui a abouti au Brexit plane déjà.

"Nous rejetons ces accusations tout comme les nouvelles allégations sans fondement sur une ingérence dans les élections de 2019", a déclaré Dimitri Peskov, le porte-parole de la présidence russe, cité par l'agence de presse d'État Tass.

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