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Emmanuel Macron, Giorgia Meloni la président du Conseil italien et Pedro Sánchez le premier ministre espagnol
Crédit : RTL
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"Cette guerre n'est pas la nôtre". Voici la phrase qui résonne dans toute l'Europe. "Nous ne sommes pas en guerre et nous ne voulons pas entrer en guerre", a martelé la Première ministre italienne Giorgia Meloni jeudi 5 mars.
Sauf que le Vieux Continent se défend. Nous entrons désormais dans un jeu d'équilibre loin d'être simple : que se serait-il passé si l'avion d'Air France, qui rapatriait ce jeudi soir nos compatriotes d'Abu Dhabi, avait été touché par un tir ? Que se passerait-il si une nouvelle frappe du Hezbollah libanais tombait sur la base aérienne britannique de Chypre, comme cela fut le cas il y a quelques jours ?
Trois facteurs seront alors pris en compte. Premièrement, l'existence de victimes et leur nombre. Ensuite, déterminer l'intention de la frappe : est-ce une erreur de visée ou une attaque volontaire ? Enfin, anticiper le risque d'escalade en cas de réplique.
Aujourd'hui, la situation est extrêmement volatile et tendue. La guerre n'est pas un scénario clos. L'Iran a bien l'intention de semer le chaos pour déclencher un conflit régional. 16 pays seraient déjà touchés par ce conflit depuis que Israël et les États-Unis ont tiré sur l'Iran samedi dernier.
Avec Chypre, l'Europe a déjà été visée. Le troisième plus petit État de l'UE est l'un des plus proches de l'Orient, et l'Iran menace encore d'y tirer tellement de missiles que les forces américaines seraient incapables d'utiliser les bases aériennes britanniques.
C'est pour cette raison que la France ainsi que l'Espagne, les Pays Bas et la Grèce ont envoyé des moyens défensifs. L'inquiétude existe aussi en Sicile où se trouvent des bases de l'OTAN. Là-bas aussi, Rome déploie des moyens de défense.
La guerre, c'est aussi peut-être des actes terroristes à anticiper sur nos territoires. L'agence de police de l'Union européenne (EUROPOL) est déjà au travail. La menace des cyberattaques subsiste également.
Dans l'optique de protéger nos bases, nos ressortissants et partenaires, la France a passé trois accords avec le Koweït, le Qatar et les Émirats arabes unis. Le mot protéger ici veut dire intercepter des drones ou participer à la défense du ciel. Pour autant, la présence des Européens ne signifie pas un engagement aux côtés des Israéliens et Américains.
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