1 min de lecture Terrorisme

Attentat à New York : le suspect accusé de soutien à Daesh

Le procureur fédéral de Manhattan a indiqué qu'Akayed U. serait inculpé, depuis sa chambre d'hôpital, des chefs d'accusations retenus contre lui.

Attentat à New York : le suspect accusé de soutien à Daesh
Attentat à New York : le suspect accusé de soutien à Daesh Crédit : Drew Angerer / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
Martin Planques
Martin Planques et AFP

"Soutien à une organisation terroriste (Daesh)", "utilisation d'armes de destruction massive" et "pose d'une bombe dans un lieu public". Ce sont trois des cinq chefs d'accusations qui vont être reconnus à l'encontre d'Akayed U., le suspect de l'acte terroriste qui a eu lieu lundi 11 décembre à New York et qui a fait 3 blessés légers.

Akayed U. avait été arrêté immédiatement après l'explosion dans un tunnel qui relie la très touristique Times Square et la gare routière de Port Authority. La bombe artisanale qu'il s'était fixée au corps n'avait que partiellement explosé, ne blessant légèrement que trois personnes.

L'homme de 27 ans, originaire du Bangladesh, a été le seul blessé sérieux dans ce qui a rapidement été déclaré comme une attaque terroriste outre-Atlantique. Il avait "avoué les faits" juste après l'explosion, à l'hôpital.

Akayed U. encourt la prison à perpétuité, voire la peine de mort

Akayed U. a reconnu être inspiré par Daesh, voulant se venger des frappes américaines en Syrie et dénoncer la politique américaine au Moyen-Orient, selon le procureur fédéral de Manhattan, Joon Kim. Il a commencé à réunir "il y a deux à trois semaines" le matériel nécessaire à la fabrication d'une bombe artisanale, des guirlandes électriques, une pile de 9 volts, des vis de métal. Il a tout assemblé dans son appartement, selon les enquêteurs. 

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L'individu encourt la prison à perpétuité, voire la peine de mort. Le président Donald Trump s'étant prononcé pour les peines "les plus dures" face aux terroristes, même si la procédure serait longue et compliquée.  

"Il a choisi l'endroit et l'heure pour maximiser le nombre de victimes", a souligné Joon Kim. Sa radicalisation, arrivé aux États-Unis avec un visa de regroupement familial en 2011, remonte à "au moins 2014", lorsqu'il a commencé à consulter sur internet la propagande diffusée Daesh, selon le procureur.  

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