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"Il faudra choisir entre le nucléaire et le renouvelable d'ici 2035" d'après Pompili

Selon la ministre de la Transition écologique, la France devra choisir un plan énergétique après 2035. Elle y oppose le nucléaire contre les énergies renouvelables.

Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, le 11 juillet 2020
Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, le 11 juillet 2020 Crédit : Anne-Christine POUJOULAT / AFP
Pierre
Pierre Jarnoux et AFP

La France devra choisir quelle direction emprunter sur le plan énergétique après 2035, entre maintien "d'une bonne part de nucléaire" et passage à 100% de renouvelable, a estimé jeudi 23 juillet la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili.

Votée en septembre 2019, la loi Énergie et Climat, qui vise la neutralité carbone à l'horizon 2050, prévoit de réduire à 50% la part du nucléaire dans la production électrique d'ici à 2035, contre 70% aujourd'hui.

"Nous avons pris un engagement, c'est de baisser la part du nucléaire à 50% d'ici 2035 et ensuite (il faudra faire un) choix après 2035, soit on continue d'avoir une bonne part de nucléaire, soit on baisse le nucléaire pour arriver à 100% renouvelable en 2050" affirme la ministre au micro de France Inter.

Barbara Pompili veut que les citoyens aient le choix, et disposent d'alternatives viables. 

Une position ferme sur le nucléaire

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Interrogée sur ses positions antinucléaires, la ministre a souligné qu'elle n'avait "pas changé d'opinion sur le sujet" et a vivement critiqué l'EPR de Flammanville (Manche) pour son coût quatre fois plus élevé que prévu

Elle a tout de même tempéré les propos en assurant que "le nucléaire, on en a encore pour longtemps quoi qu'il advienne", les autres alternatives restant à développer. 

La Cour des comptes a publié début juillet un rapport critique sur la filière EPR, qui fait notamment le constat des "dérives de coûts et de délais considérables" sur le chantier du réacteur de Flamanville, dont la mise en service n'interviendra que "mi-2023" au plus tôt.

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