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Elles représentent près d'un achat sur deux en supermarché : peut-on faire confiance aux marques de distributeurs ?

Les marques de distributeurs célèbrent leurs 50 ans et occupent désormais une place centrale dans les rayons. Moins chères que les grandes marques, elles séduisent les consommateurs au point de représenter près d’un achat sur deux en supermarché.

Rayons d'un supermarché de Lille (illustration)

Crédit : DENIS CHARLET / AFP

Peut-on faire confiance aux marques de distributeurs ?

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Peut-on faire confiance aux marques de distributeurs ?

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Olivier Dauvers - édité par Alexian Giron

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Les marques de distributeurs fêtent leurs 50 ans. Elles ont envahi les rayons des supermarchés et des hypermarchés. Près d'un produit sur deux qui passe en caisse est désormais une marque de distributeurs. La raison de ce succès ? Elles sont moins chères. 

En 1976, Carrefour lance les produits libres. Une mouette, symbole de liberté, illustre la grande campagne de publicité qui accompagne ces produits étonnamment sobres. Les emballages sont blancs, et le café s'appelle simplement "café". Idem pour la farine, ou encore le sucre. Et ces produits ont la caractéristique d'être 20 à 30% moins chers que les grandes marques. C'est le début des marques de distributeurs. 


Ce ne sont ni de vraies marques, ni de sous-produits. Elles n'ont évidemment pas l'aura des grandes marques, mais ce ne sont pas des sous-produits pour autant. Il y a 50 ans, Carrefour a réussi à faire comprendre aux Français que l'essentiel n'est pas le contenant, mais le contenu. Les grandes marques ne sont pas forcément gage de qualité. Les marques de distributeurs retirent les coûts qui n'ont pas d'influence sur la qualité, par exemple la publicité, ce qui explique l'écart de prix. 

Légumes, jus de fruits, farine... : jusqu'à 80% des achats

Globalement, le consommateur peut faire confiance aux marques de distributeurs, dont les recettes sont proches voire identiques des grandes marques. Et la clientèle ne se trompe pas. Sur certains produits comme les légumes surgelés, le jambon en tranche, les jus de fruits, ou encore la farine en sachet, cela peut représenter jusqu'à 80% des achats. 

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À l'inverse, certains produits ont du mal à se vendre sous l'aspect : "marque de distributeur". C'est le cas du lait infantile, par exemple. Les parents tiennent aux grandes marques. Elles apportent ce supplément d'âme, cette espèce de réassurance qu'ils vont chercher pour les enfants. Idem pour l'alcool. 

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