5 min de lecture Brocante

Comment rénover ses meubles vintages ?

REPLAY - Au programme, on découvre comment faire du risotto aux petits pois, mais également comment rénover des meubles vintages.

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Maison Jardin Cuisine Brocante du 04 juin 2017 Crédit Image : AFP | Crédit Média : Laetitia Nallet,Sébastien Demorand,Églantine Éméyé,Thierry Denis | Durée : | Date : La page de l'émission
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Thierry Denis

Maison : la décoration des toilettes

Dimanche 4 juin, on s'intéresse à la décoration des toilettes. C’est une pièce où on peut tout oser. Comme on n’y reste jamais longtemps, on peut vraiment avoir un parti-pris déco assez fort. La couleur très tendance en ce moment, c’est le rose poudré. Un rose pâle, une teinte très chic si on l’associe à du noir. Autre idée toujours avec de la peinture : toute la pièce avec une couleur forte, comme un bleu marine ou un vert sapin ou un violet. Tous les murs, le plafond aussi, et même la porte d’une seule couleur. Il ne faut pas hésiter à accrocher des cadres, un mur entier recouvert de cadres avec des photos ou des peintures ou des morceaux de papiers peints. C'est aussi tendance. La mode, c’est l’effet jungle, pour rêver, s’échapper. Là aussi, pas de plafond blanc. Il faut reprendre l'une des couleurs du papier peint pour colorer le plafond et la porte.

On peut aussi décorer avec du papier journal. On prend des pages de journaux, on les colle directement sur le mur, puis on passe ensuite une couche de vernis colle. Il faut surtout penser à mettre un lustre de grande taille. L’endroit est petit, le lustre sera d’autant plus imposant, avec pourquoi pas une ampoule de couleur pour tamiser l’ambiance.

On peut également donner à ses toilettes une ambiance chalet. On pose sur les murs du lambris (ce qui est toujours la solution idéale si on a des murs abîmés), au sol du parquet. On trouve des lames auto-adhésives à coller sur le sol. Si on est bricoleur, on réalise un petit banc en bois qui s’ouvre dans lequel se cache le toilette, on suspend des fleurs séchées au plafond dans un panier en osier. Et pour le rouleau de papier, une grosse corde accrochée à un clou.

Brocante : rénover le mobilier vintage

Un livre pratique raconte à ses lecteurs les secrets du vintage et surtout sa façon de le rénover, pour la somme de 25 euros. Rénover le mobilier vintage est sorti aux éditions Eyrolles. Ce titre est un peu trompeur, car il ne va bien plus loin qu’une série de conseils pratiques pour remettre en état ce mobilier très à la mode depuis quelques années. On apprend que le mot vintage vient de l’œnologie, désignant un grand millésime. Le mot vintage est un peu flou et utilisé pour tout et n’importe quoi. C’est un mobilier fabriqué durant les années 1930 à 1980. Mais pour être vraiment vintage, le meuble doit avoir marqué son époque par son design ou son utilisation. Souvent, il est signé de son créateur. Le vintage comprend donc plusieurs styles et tendances. Évidemment, un meuble vintage n’est jamais une copie.

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Au début de ce livre, l’auteur Frédérick Plun commence par donner ses conseils pour acheter des meubles vintage. Où les dénicher, ce qu’il faut vérifier au moment de faire son choix, les fourchettes de prix de différentes pièces. Un chapitre liste également tout ce qu’il faut comme matériel de base pour attaquer les différentes rénovations à venir. Ce livre s’adresse aux bricoleurs, à ceux qui ont envie de prendre le temps de rénover eux-mêmes le meuble qu’ils ont chiné avec amour. 

Frédérick Plun, ébéniste de formation, livre ses secrets de rénovation. Poncer une chaise Tolix avant de la revernir, rénover complètement le plateau d’une table bistrot, il explique tout, et avec des photos assez précises. Une bonne idée de cadeau avec toutes les brocantes qui recommencent.

Cuisine : le risotto aux petits pois

Après les fèves, passons aux petits pois, "le" symbole de ces petits légumes qui signent le retour du printemps, chaque année. Avec les conditions climatiques, cette année encore, les cueillettes au nord de la Loire n’ont pas été très précoces. Mais là, on souffle et on peut enfin écosser les "merveilles de Kelvedon", les "Spring blush" ou les "Rois des conserves". Pour mettre en valeur le petit pois, on peut faire un splendide risotto, qu’on appelle en Italie risi et bisi. Il faut s'attendre à passer une vingtaine de minutes en cuisine derrière les fourneaux, à touiller le riz et à lui faire boire le bouillon, louche après louche.

Pour quatre personnes, il faut 250 grammes de riz à risotto (du carnaroli, qui est plus fin), 250 grammes de petits pois écossés (1 kilo en poids brut), 4 petits oignons frais avec leur tige, 1 gousse d’ail nouveau, 100 grammes de pancetta, 1 litre et demi de bouillon de volaille, un bon verre de vin blanc sec, du beurre et du persil plat.

Ensuite, on attaque ! On rince les oignons puis on émince les bulbes. On cisèle ensuite finement les tiges vertes ; et on les garde. Il faut faire chauffer le bouillon de volaille et puis y plonger les cosses de petits pois rincées avant de couper la pancetta en fins lardons. Dans une sauteuse à feu moyen, on fait blondir les oignons, l’ail pressé et la pancetta dans un gros copeau de beurre. On ajoute ensuite le riz, qu'on touille soigneusement jusqu’à ce que les grains soient bien nacrés. 

On verse ensuite le verre de vin blanc et on mélange jusqu’à absorption complète du vin. Il faut ensuite rester devant la gamelle pendant 20 minutes, de façon à rajouter au fur et à mesure du bouillon de volaille pour mouiller le riz. On mélange, on touille sans arrêt, on mélange, on touille. Au bout de 10 minutes de cuisson du riz, on ajoute les petits-pois dans la gamelle. Au bout des vingt minutes, le riz doit être cuit, mais encore un peu « al dente ». Si le risotto paraît trop épais, on le détend avec du bouillon. En fin de cuisson, au moment de servir dans des assiettes creuses, on ajoute un peu de parmesan râpé, un morceau de beurre, sans oublier les tiges vertes d’oignon et le persil ciselé.

Jardin : des crachats sur les asters

Saviez-vous que sur les tiges d'aster, on peut trouver un crachat ? Dans le Morvan, on appelle cela un crachat de coucou. Ces petits amas blancs que les jardiniers voient au printemps se trouvent souvent sur les asters, mais aussi les lavandes et les marguerites. Ce sont des micros bulles remplir d’air, super-isolantes, qui protègent du chaud et qui protègent du froid un petit insecte, qui répond au doux nom latin de Philaenus spumaria. Cette cicadelle a moins de 2 millimètres de long, pas plus grosse qu’un puceron mais elle a une bouche hyper efficace, comme une foreuse suceuse. En moins de deux, elle perce la tige et pompe la sève jusqu’à plus soif. Les petites bulles collantes sont son nid douillet sous lequel elle festoie à l’abri des coccinelles. 

Mais on n’est jamais à l’abri d’une infection. L'aster peut souffrir de cette piqûre de cicadelle : ses feuilles peuvent devenir malingres et tordues. Mais cette cicadelle est plus troublante que dangereuse : l'aster y survivra et fleurira. Après tout, nous ne sommes pas plus chez nous dans nos jardins que ces petites bestioles, qui ont bien le droit de vivre, tant qu’elles restent dans la limite du raisonnable.

Si on a juste quelques crachats de coucou, on peut les laisser, les dégâts seront minimes. Et puis cela amuse les enfants qui ont plus d’ouverture d’esprit que nous. Si on en a trop, il faut détruire leur abri mousseux avec un rameau de bois. Une fois à l’air libre, il y aura bien un prédateur qui les croquera. 

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