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Vaccination des soignants : le système de santé "ne sera pas déstabilisé", estime un directeur d'ARS

INVITÉ RTL - Benoît Elleboode, directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine, a confirmé qu'une très grande majorité des soignants avaient été vaccinés, à deux jours de l'entrée en vigueur de l'obligation.

Un homme reçoit une dose du vaccin Pfizer-BioNTech contre le Covid-19, le 29 juin 2021, dans un centre de vaccination extérieur mis en place par la Croix-Rouge Française, sur la place de la République à Paris. (Illustration)

Crédit : MARTIN BUREAU / AFP

Vaccination des soignants : le système de santé "ne sera pas déstabilisé", dit un directeur d'ARS

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Yves Calvi - édité par Victor Goury-Laffont

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Dans deux jours, le mercredi 15 septembre, l'obligation pour les professionnels de santé d'être vaccinés contre la Covid-19 entrera officiellement en vigueur. Une nouveauté qu'aborde avec sérénité Benoît Elleboode, directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine.
 
"Il y a quelques semaines, j'étais un petit inquiet, concède-t-il, car une minorité de non-vaccinés auraient pu déstabiliser le système de santé. Avec la progression de la vaccination chez les professionnels, je pense qu'il n'y aura pas de déstabilisation."

Sur RTL, Benoît Elleboode a avancé quelques chiffres de vaccination, encourageants à son sens. "Pour les professionnels de santé libéraux, les chiffres sont très clairs, plus de 80% sont vaccinés, a-t-il estimé. Dans les Ehpad, à peu près 90% des personnels sont vaccinés". Le calcul est plus compliqué s'agissant des personnes qui travaillent dans les établissements de santé, "car il y a eu des consignes syndicales de donner son statut vaccinal qu'à la dernière minute", précise-t-il.

Des chiffres d'autant plus réjouissants qu'ils ne prennent pas en compte "les personnes qui ont un certificat de contre-indication ou qui ont été malades il y a moins de deux mois", et qui pourront donc continuer à travailler sans vaccination. Selon Benoît Elleboode, "l'accélération est venue car les personnels ont compris que cette obligation serait pérenne".

Seul motif d'inquiétude : les petites structures, notamment certains Ehpad, avec très peu d'infirmiers en poste. Un dispositif a été mis en place pour leur permettre de faire appel à des professionnels libéraux en cas de besoin.

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