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Coronavirus : pourquoi les enfants sont-ils au centre des nouvelles mesures de restrictions ?

ÉCLAIRAGE - Alors que les enfants ont peu de risques de développer des formes graves de coronavirus, le gouvernement a annoncé de nouvelles restrictions sanitaires les impliquant. Une stratégie de précaution pour les mineurs, mais aussi pour le reste de la population.

La rentrée scolaire aura bien lieu le 3 janvier
La rentrée scolaire aura bien lieu le 3 janvier
Crédit : Idriss Bigou-Gilles / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
Lison Bourgeois

Les écoles, largement touchées par le coronavirus, doivent dorénavant appliquer le niveau 3 du protocole sanitaire. Le gouvernement a en effet décidé de hausser le cran. Concrètement, un effort supplémentaire est demandé aux 6-10 ans. Ces derniers devront porter le masque même dans la cour de récréation à partir de jeudi 9 décembre. La pratique du sport en intérieur devra aussi être limitée. Et les sports collectifs de contact devront être complètement évités. La disposition des enfants à la cantine sera organisée en regroupant les camarades de la même classe, à partir de lundi 13 décembre. 

Par ailleurs, le Premier ministre a annoncé l'ouverture de la vaccination dès le 15 décembre pour les 360.000 enfants de 5 à 11 ans "à risque" de développer des formes graves du virus. Le gouvernement cible ainsi les jeunes atteints de maladies chroniques par exemple. Le gouvernement envisage aussi d'ouvrir la vaccination "à tous les enfants", "sur la base du volontariat, si possible d'ici la fin de l'année". 

Un bénéfice "collectif"

Les enfants ont peu de risques de développer des formes graves. Mais le renforcement des gestes barrières qu'ils doivent adopter ou la vaccination des plus jeunes va dans le sens d'une politique commune. En effet, c'est davantage pour protéger les parents et les proches que les enfants doivent adopter ces nouvelles restrictions. Ainsi, selon une récente étude de l’Institut Pasteur, les parents d’enfants présentent un risque accru de contamination.

"Certes, peu d’enfants font des formes graves mais des complications existent. Ensuite, il y a, bien sûr, un bénéfice collectif à réduire la dynamique de l’épidémie et pour les petits, c’est la meilleure garantie de suivre une scolarité normale, ce qui me paraît primordial », indiquait au Parisien l’épidémiologiste à l’Institut Pasteur Arnaud Fontanet. 

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