2 min de lecture Handicap

Leur fille de 5 ans refusée d'un mini-club de camping à cause de sa trisomie

Louise 5 ans, a été refusée d'un mini-club de camping ouvert aux enfants de 3 à 11 ans, à cause de sa trisomie 21. Son histoire a ému les internautes.

Louise 5 ans, atteinte de trisomie 21, a été refusée d'un mini-club de camping
Louise 5 ans, atteinte de trisomie 21, a été refusée d'un mini-club de camping Crédit : Capture Facebook / Louise and co
William Vuillez
William Vuillez
Journaliste RTL

Ce mardi, une histoire fait parler et émeut les réseaux sociaux. Cette histoire, c'est celle de la petite Louise, 5 ans, atteinte de trisomie 21, qui s'est vue refuser l'accès à un mini-club de camping, pourtant ouvert aux enfants de 3 à 11 ans. Depuis sa naissance, la petite fille possède une page Facebook, Louise and co, tenue par ses parents et ayant pour but de "changer le regard sur la trisomie 21".

C'est sur cette page Facebook que Rémy et Caroline, les parents de la fillette ont raconté ce dimanche leur mésaventure. "Dans un monde idéal on ne devrait pas avoir à poser la question", écrivent ses parents, qui, voulant inscrire leur fille à ce mini-club de camping, ont demandé si son handicap posait problème. "C'est écrit noir sur blanc : ouvert aux enfants de 3 à 11 ans, Louise est une enfant, elle a 5 ans, c'est donc ouvert pour elle", précisent-ils.

La réponse du club est d'abord oui : "La responsable des animations a d'abord dit "bien sûr", avec un grand sourire", raconte les parents. "Et là est venu le mais. Il y a toujours un mais.
Cette fois, ce fut la propreté", poursuivent-ils. "Ah, mais si elle n'est pas propre ça va être plus compliqué. Et puis, un moment d'inattention, les animateurs ne sont pas vraiment formés... Ça ne va pas être possible", leur a-t-on dit.

"Une note amère" dans le coeur

Les parents de Louise dénoncent un schéma systématique de refus, pour des raisons "qui ne sont jamais le handicap en lui-même mais toujours les cadeaux bonus qui vont avec : la propreté, l'absence de mots, le manque de formation des encadrants, l'effectif trop important d'enfants, le manque de moyens".

À lire aussi
Caroline Dublanche Parlons-nous
Perdre un enfant : la vie d'après

"Au final ces variations mènent toutes à la même conclusion : ça ne va pas être possible. Et dans le cœur des parents, et plus tard celui de Louise certainement, la même note amère du rejet", écrivent-ils encore dans ce long post Facebook qui a ému les internautes. Le témoignage de Rémy et Caroline a été relayé des milliers de fois sur les réseaux sociaux.

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Handicap Camping Témoignage
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants