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JO 2024 à Paris : les concessions qu'a dû faire la Seine-Saint-Denis

Si elle reste le département "pilote" des Jeux Olympiques 2024, la Seine-Saint-Denis a dû faire des concessions concernant l'organisation de la compétition.

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JO 2024 à Paris : les concessions qu'a dû faire la Seine-Saint-Denis Crédit Image : Paris20204.org | Crédit Média : RTL | Durée : | Date : La page de l'émission
Jean-Michel Rascol
Jean-Michel Rascol édité par Valentin Deleforterie

Maîtriser un budget qui s'élève aujourd'hui à 3,903 milliards pour organiser les Jeux Olympiques a incité Tony Estanguet et ses équipes à faire des choix. Privilégier, par exemple, des sites existants aux équipements provisoires plus coûteux. La Seine-Saint-Denis aura bien un centre aquatique pour les épreuves olympiques de plongeon, de water-polo et de natation artistique. Une infrastructure pérenne qui sera mise à la disposition des habitants dès 2025.

En revanche, les compétitions de natation en ligne, épreuve phare du programme qui impliquait l'aménagement d'un bâtiment spécifique, quittent le département pour l'Arena de la Défense. Le volley, lui, tourne le dos au Bourget pour la porte de Versailles. 

En compensation, le 93 gagne un mur d'escalade, l'organisation des matches de rugby à 7 au Stade de France et le marathon paralympique. En tout, les architectes olympiques ont supprimé quatre sites de la carte initiale. Le montant des économies planifiées s'élève à 400 millions d'euros.

Des questions restent en suspens

Le nombre de 10.500 athlètes, avec la parité hommes/femmes, le déplacement du handball à Lille, ou encore l'organisation des nouveaux sports comme le breakdance… Tout cela sera arrêté ce jeudi 17 décembre lors d'un conseil d'administration, avec l'approbation du CIO.

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Cela dit, il reste à finaliser quelques dossiers. Le village des médias, censé revenir au département, doit-il être redimensionné ? Le prolongement de la ligne 14 du métro, véritable serpent de mer, sera-t-il livré à temps ? Faudra-t-il revoir à la hausse l'enveloppe dédiée à la sécurité, qui s'élève déjà à 300 millions d'euros ? Et puis l'année à venir sera-t-elle olympique ? Tokyo 2021 étant la rampe de lancement idéale pour Paris 2024, il sera alors temps de penser aux cérémonies. L'idée d'un grand défilé dans Paris est dans les têtes, mais pas encore sur le papier

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