3 min de lecture Électroménager

ELM : la success-story du Made in France

L'usine d'électroménager de Drancy, en Seine Saint-Denis, connaît une activité florissante.

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ELM : la success-story du Made in France Crédit Média : Adeline François | Durée : | Date : La page de l'émission
Adeline François
Adeline François
et La rédaction numérique de RTL

3 millions de foyers français sont équipés d'un appareil portant les initiales "ELM" : des chaudières et des chauffe-eau. Nos meilleures amies pendant cette vague de froid. Vous ne le savez sans doute pas, mais ils sont fabriqués en France, précisément à Drancy, et c'est Libération qui a le bon gout ce matin de nous parler, non pas des chaudières en panne, ou de la ruée sur les pulls en laine, mais de cette usine implantée donc en Seine Saint-Denis depuis 15 ans, et qui démontre que l'on peut maintenir de l'industrie en France, et même en région parisienne qui n'offre pourtant pas les terrains les moins chers.

La marque de chauffe-eau a été fondée en 1932 par Marcel Leblanc, et a été rachetée en 1996 par le groupe allemand Bosch. L'histoire attendue face à ce rachat aurait ou être celle d'une délocalisation vers des contrées où le cout de la main d'oeuvre est moins élevé. Mais non seulement l'usine de Drancy se porte bien, mais en plus, elle a récupéré une partie de production qui se faisait avant en Turquie !
 
Le site de Drancy a su s'adapter pour devenir un centre de référence de l'industrie 4.0, celle des usines adaptables, connectées et automatisées, sans licencier personne. Et puis, il y a aussi la logistique : un chauffe-eau, c'est lourd et volumineux. Il vaut mieux qu'il soit produit localement, plutôt qu'à l'autre bout de l'Europe. Les dirigeants de l'usine reçoivent chaque trimestre un baromètre de leur performance par rapport aux autres usines Bosch, rude règle du jeu, mais finalement plus fair-play que les arbitrages financiers qui si souvent ont décidé de l'arrêt des manufactures en France.

On est en revanche pris d'effroi en découvrant sur lefigaro.fr l'existence d'une nouvelle plateforme de recrutement, baptisée LADIV. Il s'agit d'un site d'offre d'emplois mis aux enchères :ce sont les candidats qui proposent le niveau de rémunération qu'ils souhaitent obtenir pour un poste. Décrocher un poste très prisé en acceptant un salaire plus bas ou, à l'inverse, exiger de gagner plus si un poste est très peu demandé. Voilà le principe surprenant de ce site qui veut révolutionner le recrutement.

La vague de froid passionne la presse

L'offensive de l'hiver fait la une de deux journaux sur trois ce matin. "Et maintenant le froid" titre Le Parisien - Aujourd'hui en France, "Grand froid sur le grand sud" en une de La Dépêche du Midi, "Froid devant" en une de La Voix du Nord, "le froid est là vous allez grelotter" en une du Petit Bleu d'Agen, et en une de La Provence "Vague de froid en Provence : c'est le nord !" Alors la presse livre ses trucs et astuces pour lutter contre le froid. Mais le mieux c'est d'interroger des gens bien emmitouflés  dans la rue. Ainsi dans Le Parisien, un agent municipal témoigne : "aujourd'hui, j'ai mis deux pantalons".  Sur lefigaro.fr, on retrouve le témoignage de ce couple : "On dort avec deux bouillottes et notre bichon qui nous réchauffe". Le Parisien cite des météorologues alarmistes qui affirment qu'avec la bise, le froid ressenti dans le quart nord-est sera bien plus important

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Le site Slate nous explique ce matin comment on calcule ce froid ressenti, dont le nom scientifique est "indice de refroidissement éolien", c'est le fruit d’un calcul empirique très complexe, qui mêle la température extérieure, le vent et la température de notre corps. L'équation a été élaborée "par les États-Unis avant la Seconde Guerre mondiale, lors d’une expédition en Antarctique". À l'époque, il était exprimé en watts de perte de chaleur par mètre carrée de peau exposée au froid. Il a ensuite été reformulé par des militaires canadiens en 2001.

Les relations entre Donald Trump et l'Europe s'annoncent glaciales

Donald Trump fait encore parler de lui après son interview d'hier au Times et à Bild. Dans Les Échos, commentaire du journaliste Micael Gove, un des interviewers du président élu des États-Unis : "Donald Trump ressemble à un homme branché à une source électrique dont la puissance aurait été réglée à des niveaux bien supérieurs à ce que les règles de sécurité recommandent". Mais pour les éditorialistes français à toute chose malheur est bon : l'irruption de Donald Trump sur la scène internationale va rappeler aux 27 les vertus d'une politique étrangère et de sécurité commune écrit Hervé Favre dans La Voix du Nord, qui constate qu'à Paris, Berlin, Bruxelles, le mot "unité" a été le mot du jour pour répondre à l'interview de Trump.

C'est aussi ce qu'écrit Guillaume Goubert dans La Croix : "L'avantage du franc-parler de Donald Trump est qu'il oblige les États-membres de l'Union européenne à faire clairement un choix.  Soit aller négocier les uns après les autres la bienveillance du patron des États-Unis, soit resserrer les rangs." "Au lieu de pousser des cris d'orfraie, il vaudrait mieux sonner le clairon", s'exclame Arnaud De La Grange dans Le Figaro. Prendre notre destin en main, répondre ensemble aux grands sujets au lieu de se perdre en microréglementations : quand elle aura retrouvé la confiance des peuples, et donc la confiance en elle-même, l'Europe pourra parler à Trump.

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