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Coronavirus : non, ce n’est pas devenu un simple rhume

Si les malades du coronavirus atteints du variant Omicron ont moins de risques de développer une forme grave, cela ne signifie pas que le risque de décès est nul.

Le coronavirus (illustration)
Le coronavirus (illustration)
Crédit : HANDOUT / US FOOD AND DRUG ADMINISTRATION / AFP
Non, le coronavirus n'est pas devenu un simple rhume
02:30
Non, le coronavirus n'est pas devenu un simple rhume
02:30
Virginie Garin - édité par Florine Boukhelifa

Avec Omicron, le coronavirus est-il devenu un simple rhume ? La question semble se poser et pourtant : le rhume ne tue pas, Omicron si. Ces derniers jours par exemple, dans le même hôpital de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, une dame de 64 ans, plutôt en bonne santé et qui avait reçu sa première dose, est décédée après avoir été testée avec Omicron. Un homme de 78 ans, non vacciné mais en bonne santé, est lui décédé des suites d'une pneumopathie causée par Omicron. Les décès sont rares, mais existent.

Selon les chiffres les plus récents donnés par le ministère de la Santé, sur la période du 1er décembre au 9 janvier, 5.000 décès de personnes malades du coronavirus ont été enregistrés en France. L'immense majorité est due au variant Delta, 383 seulement à cause d'Omicron. Ces données correspondent cependant au tout début de la vague, le nombre de morts devrait donc augmenter dans les semaines qui viennent, puisqu'il y a toujours un décalage entre les contaminations et les décès.

Une étude au Danemark a montré un taux de mortalité chez les personnes positives à Omicron de 0,03%, soit quatre fois moins qu'avec le Delta. En appliquant ce taux aux 16 millions de Français qui ont déjà eu le dernier variant découvert, 4.800 décès qui pourraient ainsi avoir lieu dans les semaines à venir. 

640 enfants actuellement hospitalisés

Le variant Omicron reste moins dangereux que le Delta, surtout chez les personnes vaccinées. Avoir reçu sa dose de rappel réduit considérablement le risque de se retrouver en soins critiques avec Omicron qu'avec Delta, notamment deux fois moins chez les 60-80 ans.

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Omicron touche cependant beaucoup plus les jeunes. Depuis le 1er janvier, 4.300 enfants ou jeunes de moins de 20 ans ont été admis à l'hôpital avec le coronavirus et 640 enfants sont actuellement hospitalisés. 80% d'entre eux le sont vraiment à cause du coronavirus et non pas à cause d'autres maladies tout en ayant été testés positifs.

Une hausse du nombre de syndrome inflammatoire pluri-systémiques, aussi appelé PIMS, a également été constatée chez les enfants qui arrivent après avoir été infectés au coronavirus. Cette complication se guérit et est sans séquelle. Les médecins rappellent néanmoins que la vaccination des enfants n'est plus tant pour immuniser la population, mais surtout pour les protéger.

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