1. Accueil
  2. Actu
  3. Société
  4. Coronavirus : "Il y a une overdose d’autoritarisme", regrette Sandrine Rousseau
2 min de lecture

Coronavirus : "Il y a une overdose d’autoritarisme", regrette Sandrine Rousseau

INVITÉE RTL - "Aujourd'hui, il y a besoin de ne pas utiliser que l'autoritarisme pour imposer une politique de santé publique qui est indispensable", plaide la candidate écologiste à la primaire EELV.

Sandrine Rousseau était l'invitée de RTL lundi 19 juillet 2021.
Sandrine Rousseau était l'invitée de RTL lundi 19 juillet 2021.
Crédit : RTL
Sandrine Rousseau était l'invitée de RTL Matin lundi 19 juillet
12:59
Sandrine Rousseau était l'invitée de RTL Matin lundi 19 juillet
12:59
Carpentier-795x530
Stéphane Carpentier

Si la candidate à la primaire EELV pour la Présidentielle 2022 plaide pour accélérer la vaccination, elle n'est toutefois pas d'accord avec la méthode choisie, qui est selon Sandrine Rousseau "très contraignante, très autoritaire, très coercitive". 

"Les gens ont peur de ce vaccin, donc il y a quand même tout un travail à faire. On ne va pas inoculer de force des vaccins, il faut faire un travail auprès de ces personnes (anti-vaccins) et leur expliquer pourquoi c'est indispensable", souligne Sandrine Rousseau, qui prône la pédagogie sur RTL. 

"On a déjà réduit considérablement nos libertés depuis un an et demi, on ne va pas renier totalement qui nous sommes, dans le pays des libertés. Notre devise c'est quand même la liberté", rappelle la candidate à la primaire écologiste. Selon elle, si on a pu accepter des choses et les comprendre "au titre d'une urgence sanitaire", "aujourd'hui il y a besoin de ne pas utiliser que l'autoritarisme pour imposer une politique de santé publique qui est indispensable". 

Pour Sandrine Rousseau, la défiance généralisée envers les autorités est "le revers de la médaille du président du 20 heures". "Depuis un an et demi, on attend de savoir comment nous allons vivre en attendant l'allocution de 20 heures du président de la République, on n'a jamais associé les territoires, les habitants, les citoyens aux décisions, donc finalement je crois que c'est la contrepartie de ça. Je crois qu'il y a une espèce d'overdose d'autoritarisme", regrette-t-elle. 

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/