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Attentats du 13 novembre : Victor Rouart, rescapé, parle de "la solidarité" entre les otages

Le soir du 13 novembre 2015, Victor Rouart est au Bataclan. Après l'attaque, il se retrouve le visage contre le sol avec d'autres otages. Tous essayent de s'entraider d'une certaine manière.

La salle de concert du Bataclan avait été touchée lors des attentats de Paris le 13 novembre 2015
La salle de concert du Bataclan avait été touchée lors des attentats de Paris le 13 novembre 2015
Crédit : Christophe Petit Tesson / POOL / AFP
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Capucine Trollion
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Victor Rouart, journaliste, était au Bataclan le soir du 13 novembre 2015. Lors de l'attaque, il était au sol en compagnie d'une personne qui cherchait à le secourir. Malheureusement, ils se retrouvent au milieu d'autres otages couchés le sol du Bataclan.

"Cc'est déjà très difficile au départ de réaliser ce qui est en train de se produire même si l'évidence saute aux yeux", démarre Victor Rouart au micro de Jour J. "Il y a évidemment l'instinct de survie qui prime. On essaye vraiment de rester en vie par tous les moyens et à partir du moment où je me retrouve au sol dans cette situation, je me dis : 'Comment est-ce possible ?' C'est vraiment la première question qui me vient à l'esprit", poursuit-il.

"On va voir un concert un vendredi soir, c'était un moment festif et on se retrouve plongé en quelques minutes dans l'horreur la plus absolue. C'était une scène de guerre. À ce moment-là je fais le mort comme les autres autour de moi donc j'ai vraiment comment dire le visage face au sol, je ne vois absolument pas ce qui se passe. J'essaye vraiment de ne pas bouger d'un centimètre pour ne pas attirer l'attention", décrit Victor Rouart.

Une "solidarité assez belle" entre les otages

"On se met à chuchoter avec les autres pour essayer de s'entraider, donc là effectivement il y a une solidarité assez belle. On essaye malgré notre situation dramatique et urgente de s'entraider de la manière la plus basique qui soit : en se parlant, en essayant de se calmer les uns les autres, en essayant d'analyser la situation", poursuit le rescapé. 

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"Et à ce moment-là, je suis baissé et je me dis que je suis incapable de me lever, donc la seule solution qui pourrait nous sauver c'est qu'il y est une intervention, qu'elle se déroule bien, que les terroristes ne procèdent pas à des exécutions avant (l'intervention, ndlr)". 

Tous les jours dans Jour J, de 20h à 21h sur RTL, Flavie Flament vous fait découvrir les grands moments d’actualité qui ont marqué la mémoire collective.

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