2 min de lecture Attentats à Paris

Attentats à Paris : "On va continuer à se poser des questions", lance le père d'une victime tuée au Bataclan

REPLAY / INVITÉ RTL - Georges Salines, père d'une jeune femme tuée au Bataclan et président de l'association "13 novembre : fraternité et vérité", regrette que François Hollande ne l'ai toujours pas reçu.

Thomas Sotto L'invité de RTL Soir Thomas Sotto iTunes RSS
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Attentats à Paris : "On va continuer à se poser des questions", lance le père d'une victime tuée au Bataclan Crédit Image : DOMINIQUE FAGET / AFP | Crédit Média : Marc-Olivier Fogiel / RTL | Durée : | Date : La page de l'émission
Marc-Olivier Fogiel
Marc-Olivier Fogiel
et Julien Absalon

En déplacement au Bataclan, jeudi 17 mars, des membres de la commission d'enquête parlementaire sur les attentats du 13 novembre ont jugé que l'intervention de la police avait été rapide et efficace. Pour autant, cela ne dissipe pas les interrogations des familles de ces victimes qui souhaitent comprendre ce qui s'est exactement passé lors de cette terrible soirée, notamment sur les trois heures de délai entre le début des attaques et l'assaut des forces de l'ordre. "On va continuer à se poser des questions sur les conditions de ces interventions policières (...), le déroulement des opérations, les délais d'intervention, la capacité qu'ont eu les terroristes à se déplacer dans Paris pendant de longues minutes", reconnaît Georges Salines, père d'une jeune femme tuée au Bataclan et président de l'association "13 novembre : fraternité et vérité".

Dans le cadre de cette démarche, Georges Salines confiait au micro de RTL qu'il souhaitait rencontrer François Hollande. Après lui avoir fait parvenir une lettre le 11 février, le père de famille a reçu une fin de non-recevoir le 3 mars sous prétexte que "les contraintes d'un emploi du temps très chargé ne permettent malheureusement pas au président de réserver une suite favorable à cette demande". Une réponse qui ne lui convient pas : "La France a connu la plus grave attaque terroriste de son histoire. Il est évident que le président de la République, s'il le souhaite, a la possibilité de dégager du temps dans son agenda pour recevoir les victimes".

Ne se sentant pas considéré par l'Élysée, Georges Salines "espère" toujours que le chef de l'État le recevra. En attendant, il doit compter sans grande conviction sur le secrétariat d'État chargé de l’Aide aux victimes, créé lors du dernier remaniement ministériel et confié à Juliette Méadel. "Nous avons des interrogations sur les moyens réels de ce secrétariat d'État mais qui, certes bénéficie de l'autorité du Premier ministre, doit faire face à des administrations et des organisations qui ont bien du mal à avancer", conclut-il.

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