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Attentats à Paris : "Il faut être plus fort que la haine", dit l'oncle d'une victime du Bataclan

REPLAY / TÉMOIGNAGE - 3.000 personnes se sont rassemblées à Concarneau dimanche 22 novembre pour dire au revoir à Estelle, tuée dans la salle de concerts parisienne.

Les premiers enterrements des victimes des attentats ont débuté un peu partout en France
Les premiers enterrements des victimes des attentats ont débuté un peu partout en France
Crédit : LOIC VENANCE / AFP
Attentats à Paris : "Il faut être plus fort que la haine", dit l'oncle d'une victime du Bataclan
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Nicolas Bauby & Cécile De Sèze

Vendredi, François Hollande aura face à lui les familles des 130 personnes tuées le 13 novembre. Toutes ces victimes sont tombées sous les balles au Bataclan, aux terrasses des cafés de l'Est parisien ou au Stade de France. Sébastien, 38 ans, a été enterré samedi dans le Nord. Ce lundi 23 novembre, ce sont Alban, plasticien bordelais de 32 ans et Djamila, 41 ans. Mais aussi Marie, Caroline, Marion... elles avaient toutes 24 ans et étaient toutes au Bataclan. Leurs obsèques également auront lieu ce lundi à Nancy, Lyon et Chartres. 

Il faut qu'on continue à vivre, qu'on sorte, qu'on écoute de la musique

Yves Bolzer, oncle et parrain d'une victime du Bataclan

Dimanche 22 novembre, 3.000 personnes se sont rassemblées à Concarneau pour dire au revoir à Estelle, tuée dans la salle de concerts parisiennes. Elle était originaire de la commune bretonne."Il faut être plus fort que la haine et justement, je pense qu'il ne faut pas laisser la haine prendre le dessus", confie son oncle, Yves Bolzer, qui était également son parrain. 

Il ne faut pas laisser la barbarie gagner

Yves Bolzer, oncle et parrain d'une victime du Bataclan

"Il ne faut pas laisser la barbarie gagner, poursuit-il. Il faut qu'on continue à vivre, qu'on sorte, qu'on écoute de la musique, que tous les jeunes continuent, que les gens continuent d'aller sur les terrasses boire des coups, voir des concerts". Yves Bolzer explique que pour cet hommage, ils ne voulaient pas "d'une marche triste", mais "d'une marche blanche" pour donner un air "plus festif, plus joyeux, plus porteur d'espoir" à l'hommage.

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