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Assurance chômage : ce que la réforme va changer

ECLAIRAGE - La réforme contestée de l'assurance chômage entre en vigueur ce mercredi 1er décembre. Voici les principales mesures.

Un entretien d'une jeune femme chez Pole Emploi (illustration)
Un entretien d'une jeune femme chez Pole Emploi (illustration)
Crédit : AFP
Assurance chômage : ce que la réforme va changer
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Théo Putavy & Anaïs Bouissou & AFP

"À partir du 1er décembre, une nouvelle étape va s'engager." Lors de son allocution présidentielle du 9 novembre 2021, Emmanuel Macron avait prévenu les Français sur l'entrée en vigueur de "l'indispensable réforme de l'assurance chômage"

La principale mesure - et la plus contestée par les syndicats - concerne le nouveau calcul de l'allocation chômage. Elle va pénaliser "les permittents", c'est-à-dire les demandeurs d'emploi alternant chômage et activité. Jusqu'à présent, cette situation était parfois plus avantageuse qu'un travail continu. 

La base de l'allocation sera calculée en divisant les salaires perçus au cours des 24 derniers mois précédant la situation de chômage par l'ensemble des jours entre le premier et le dernier jour d'emploi de cette période de 24 mois. Un plancher garantit une allocution minimale. 
Pour bénéficier d'une allocation chômage, il faudra avoir travaillé 6 mois et non plus 4 mois au cours des derniers 24 mois (36 mois pour les plus de 53 ans), avec une période de neutralisation liée aux confinements pouvant aller jusqu'à 11 mois. 

La dégressivité des allocutions est, elle, durcie pour les salariés de moins de 57 ans gagnant plus de 4.500 euros brut par mois. La dégressivité de 30% s'applique désormais au bout du 7e mois, et non plus le 9e mois. 

Ouverture des droits et bonus-malus

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Enfin, les "bonus-malus" sur la cotisation d'assurance chômage payée par les entreprises entrent en vigueur. Ils concernent les entreprises de plus de 11 salariés dans sept secteurs et ont pour but de lutter contre l'abus de contrats précaires. En fonction du nombre de fin de contrats par an, la cotisation de l'entreprise variera entre 3 et 5,05% de sa masse salariale, contre 4,05% jusqu'alors. 

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