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Affaire DSK : "C'est la dernière affaire pré-MeToo", estime Olivier O'Mahony

INVITÉ RTL - Dix ans après le début de l'affaire DSK, qui a secoué le monde politique, Olivier O'Mahony, correspondant installé aux États-Unis, se souvient de cet épisode comme celui de "la dernière affaire pré-MeToo".

Nafissatou Diallo accuse Dominique Strauss-Kahn de l'avoir agressée sexuellement dans sa suite de l'hôtel Sofitel de New York en 2011.
Nafissatou Diallo accuse Dominique Strauss-Kahn de l'avoir agressée sexuellement dans sa suite de l'hôtel Sofitel de New York en 2011.
Crédit : Seth Wenig / POOL / AFP
Affaire DSK : "c'est la première affaire pré-MeToo", estime le journaliste Olivier O'Mahony
07:09
Dominique Tenza - édité par Charline Vergne

Il y a 10 ans, le début de l'affaire DSK secouait le monde politique. Tout commence à l'hôtel Sofitel de Manhattan, le 14 mai 2011, une femme de chambre, Nafissatou Diallo, entre dans la chambre 2806 pour la nettoyer. Dominique Strauss-Kahn a été accusé de l'avoir ensuite agressée sexuellement. Olivier O'Mahony, correspondant installé aux États-Unis, se souvient d'un épisode qui allait "ruiner les ambitions présidentielles et la carrière" de Dominique Strauss-Kahn. 

Alors qu'à l'époque des faits, des séquences sexistes avaient été observées dans l'espace médiatique en France, se pourrait-il que, dans le contexte actuel, les choses se soient passées différemment ? Olivier O'Mahony évoque cet événement comme "la dernière affaire pré-MeToo". "À l'époque, il était de bon ton de ne pas croire les victimes. Les procureurs qui ont instruit l'affaire" à l'époque sont "les mêmes" qui se sont occupés de "l'affaire Harvey Weinstein" en 2020.

Le journaliste qui a pu prendre contact avec Nafissatou Diallo, 9 ans après les faits, alors qu'elle a écrit un livre. Il raconte une femme qui lui a expliqué ne jamais s'être remise de ce qu'elle nomme, par "pudeur", un "accident". Toujours habitée par un sentiment d'insécurité, elle lui a expliqué vouloir créer une fondation pour venir en aide aux immigrés africains qui, comme elle, méconnaissent le système judiciaire américain.

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