2 min de lecture 14 juillet

14 juillet : situation tendue à Paris avec 175 interpellations en marge du défilé

Les infractions relevées par les forces de l'ordre sont liées dans la majeure partie à des cas d'"organisation de manifestation non déclarée", de "violences sur personnes dépositaires de l'ordre public".

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14 juillet : Emmanuel Macron sifflé lors de la revue des troupes Crédit Image : Kenzo TRIBOUILLARD / AFP | Crédit Média : La rédaction de M6 | Date :
Marie-Pierre Haddad
Marie-Pierre Haddad
et AFP

Un total de 175 personnes ont été interpellées par les forces de l'ordre en marge du défilé du 14 juillet à Paris, où des "gilets jaunes" avaient appelé à manifester, a annoncé à l'AFP la préfecture de police de Paris, selon un bilan dressé dimanche à 14 heures.
 
Les infractions relevées par les forces de l'ordre sont liées dans la majeure partie à des cas d'"organisation de manifestation non déclarée", de "violences sur personnes dépositaires de l'ordre public" en passant par des "dégradations de biens publics" ou de "port d'arme prohibé", a-t-on détaillé de même source. 

Des dizaines de "gilets jaunes" manifestaient ce dimanche après-midi sur les Champs-Elysées dans un face à face tendu avec les forces de l'ordre à l'issue du défilé militaire du 14 juillet, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les "gilets jaunes", qui ne portent par leur chasuble fluo, occupent le haut de l'avenue ouverte au public après le défilé, et ont mis à terre au milieu de la chaussée les nombreuses barrières métalliques qui avaient été utilisées pour limiter les déplacements des spectateurs pour le défilé militaire

Les forces de l'ordre ont effectué à plusieurs reprises des tirs de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants, parfois mêlés aux touristes ou aux badauds, et pour certains les visages dissimulés sous un foulard, un masque ou une capuche. 

C'est la première fois depuis le 16 mars que des "gilets jaunes" parviennent à retourner manifester sur les Champs-Élysées qui avaient connu une flambée de violences lors du 18e samedi de mobilisation de ce mouvement social. 

Drouet, Nicolle et Rodrigues interpellés

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Deux figures du mouvement des "gilets jaunes", Jérôme Rodrigues et Maxime Nicolle, ont été placées en garde à vue ce dimanche, après leur interpellation aux abords des Champs-Élysées en marge du défilé du 14 juillet, a-t-on appris auprès du parquet de Paris. 

Tous deux sont placés en garde à vue pour "organisation d'une manifestation illicite", a précisé cette source. Au total, dix personnes, liées au mouvement des "gilets jaunes", étaient en garde à vue dimanche en fin de matinée, après avoir été arrêtées en marge du défilé des Champs-Élysées marquant la fête nationale française. 

Éric Drouet, une autre tête d'affiche de ce mouvement, a lui aussi été interpellé dans la matinée mais la décision sur son éventuel placement en garde à vue n'avait pas encore été prise en milieu de journée, a indiqué une source proche du dossier. 

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