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Mauvais diagnostic : ils se retrouvent avec une maison infestée de termites et 3.600 euros de frais

Emmanuel et sa femme achètent un terrain avec une maison à rénover. Sur le rapport de diagnostics rien n'indique une quelconque présence de termites, pourtant au moment des travaux surprise : les murs et les plafonds sont rongés par les insectes.

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Mauvais diagnostic : ils se retrouvent avec une maison infestée de termites et 3.600 euros de frais Crédit Image : RTL | Crédit Média : RTL | Durée : | Date : La page de l'émission
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Julien Courbet édité par Marie Gingault

Emmanuel a acheté un terrain avec une maison à rénover pour laquelle aucune présence de termites n’est mentionnée dans le rapport de diagnostics. Pourtant, les murs et les plafonds sont rongés par les insectes au moment des travaux. Le diagnostiqueur est en faute, mais s’abrite derrière le fait que son assurance a été liquidée.


Le 4 septembre 2019, Emmanuel et son épouse achètent un terrain avec une maison à rénover. Au moment de l’acquisition, aucune présence de termites n’est mentionnée sur le rapport de diagnostics. Pourtant, quand le couple démarre les travaux, les murs et les plafonds sont tout bonnement rongés par ces insectes. Sans attendre, ils décident de rappeler le diagnostiqueur. Le professionnel observe bien les dégâts, mais il concède être embêté car il apprend aux propriétaires que son assurance est liquidée. 

Ni une ni deux, Emmanuel et sa femme font repasser une autre entreprise avec un huissier pour faire valoir un constat contradictoire. Puis, ils envoient dans la foulée un courrier recommandé au vendeur, au diagnostiqueur et au notaire. À l’arrivée, seul ce dernier prend la peine d’aller le chercher. Depuis, le couple, comme le notaire, tentent de relancer le diagnostiqueur pour que les traitements évalués provisoirement à 3.612 euros puissent être pris en charge avec les dégâts engendrés. Et cela, sans succès.

Conséquence : dans l’attente du traitement anti-termites, Emmanuel et son épouse ont stoppé les travaux. Plus embêtant, certains ouvrages devront être détruits et, en fonction des dégâts, ils craignent même qu’il faille déposer la charpente et la toiture.

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