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Nantes : une free party, sous étroite surveillance, rassemble plus de 1.500 personnes

Plus de 1.500 personnes se sont rassemblées dimanche à une free party à Basse-Goulaine, près de Nantes, sous étroite surveillance des gendarmes. Les autorités rapportent que les règles de distanciation sociale n'ont pas été respectées.

Une patrouille de gendarmerie (illustration)
Une patrouille de gendarmerie (illustration) Crédit : MYCHELE DANIAU / AFP
Florise Vaubien
Florise Vaubien et AFP

Les autorités ont annoncé que plus de 1.500 personnes se sont rassemblées, dimanche 13 septembre, à l’occasion d’une free party à Basse-Goulaine, près de Nantes. La fête était placée sous étroite surveillance des gendarmes qui contrôlaient tous les véhicules en sortie de site avec dépistage de stupéfiants et d'alcoolémie. 

D’après la préfecture de Loire-Atlantique et des Pays de la Loire, la free party a démarré dans la nuit de vendredi à samedi, rassemblant au total de "1.500 à 2.000 personnes au plus important" de la manifestation, avec un public de "jeunes et de beaucoup moins jeunes". Les gestes barrière et la distanciation sociale n’auraient pas été bien respectés sur le site. 

La préfecture a rapporté que certains participants étaient particulièrement "difficiles à sensibiliser" sur les consignes sanitaires. Toutes les personnes qui ont participé au rassemblement ont été invitées à se faire dépister et à respecter les règles" par l’Agence régionale de santé (ARS) 

Plusieurs verbalisations

Vendredi, les organisateurs de la free party avaient d’abord voulu s'installer au centre-ville de Nantes. Un arrêté pris par le préfet interdisait le "transport de moyens sonores et d'acheter de l'alcool". Les forces de l'ordre ont confisqué notamment du matériel sonore et ont interpellé plusieurs personnes. Quelques policiers ont été blessés pendant les affrontements, selon la préfecture.

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Après cet échec, les organisateurs ont finalement choisi Basse-Goulaine, campagne avoisinante de Nantes. Un "dispositif de sécurisation" a été déployé sur le site : d’après la gendarmerie, plusieurs participants ont été verbalisés. Une vingtaine de verbalisations sont liées aux stupéfiants, une quinzaine pour conduite sous stupéfiants, et une dizaine pour défaut de permis ou d'assurance.

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