1. Accueil
  2. Actu
  3. Bien-être
  4. Haut-Rhin : le variant sud-africain détecté dans deux lycées
2 min de lecture

Haut-Rhin : le variant sud-africain détecté dans deux lycées

De nombreux élèves, agents et personnels d'éducation des lycées Blaise Pascal à Colmar et Montaigne à Mulhouse ont été placés à l'isolement.

Un lycée (illustration)
Un lycée (illustration)
Crédit : BERTRAND GUAY / AFP
Florine Boukhelifa & AFP

Les nouvelles contaminations continuent dans les établissements scolaires. "Plusieurs cas positifs au variant sud-africain" ont été détectés dans deux lycées de Colmar et Mulhouse, dans le Haut-Rhin, entraînant la mise à "l'isolement d'un nombre conséquent de personnels d'éducation, d'élèves et d'agents", a annoncé mardi 9 février le rectorat de l'académie de Strasbourg.

"Suite à une circulation plus active du virus et à l'identification de variants, nous avons été amenés à prendre des mesures spécifiques" d'isolement qui concernent les personnels et les élèves du lycée Blaise Pascal de Colmar et du lycée Montaigne de Mulhouse, a précisé l'académie dans un communiqué.

"On était anxieux par rapport à ça", a témoigné auprès de l'Agence France-Presse une professeure du lycée Montaigne, où le corps enseignant avait été informé lundi de la détection du variant sud-africain chez une élève de seconde. "Il y a beaucoup de collègues qui étaient très soucieux, et les élèves aussi. J'en ai discuté hier avec une classe, ils étaient inquiets. Donc je pense que ces décisions vont rassurer tout le monde", a-t-elle estimé.

Les deux lycées concernés restent ouverts

En dépit de ces mesures d'isolement, les deux établissements n'ont pas fermé leurs portes et continueront d'accueillir en présentiel les élèves de classes préparatoires aux grandes écoles et de BTS, ainsi que les élèves de la filière professionnelle au lycée Blaise Pascal. Les élèves des voies générales et technologiques sont eux placés en "continuité pédagogique à distance". Ces mesures s'appliqueront pendant sept jours, soit jusqu'au 16 février inclus, "sauf si la situation était amenée à évoluer entre temps", a précisé le rectorat.

À lire aussi

Selon les résultats préliminaires d'une enquête flash menée sur des prélèvements positifs le 27 janvier, dévoilés par l'Agence régionale de santé (ARS) du Grand Est, 23,7% des nouvelles infections au coronavirus correspondaient à une suspicion de variant britannique, sud-africain ou brésilien dans la région. Ces résultats, obtenus par des tests dits de "criblage", devaient néanmoins encore être confirmés par génotypage. Par ailleurs, au 5 février, 82 cas de variants avaient été détectés au sein de clusters de coronavirus dans la région Grand Est, selon l'ARS : 62 cas de variants britanniques et 20 cas de variants sud-africain ou brésilien.

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/