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Coronavirus : Axel Kahn explique le fonctionnement du vaccin à base d'ARN messager

INVITÉ RTL - Axel Kahn, médecin généticien et président de la Ligue contre le cancer, a rassuré sur le nouveau type de vaccin qui sera déployé pour immuniser contre la Covid-19.

Axel Kahn, président de la Ligue contre le cancer
Axel Kahn, président de la Ligue contre le cancer
Crédit : ALLILI/SIPA
Coronavirus : Axel Kahn explique le fonctionnement du vaccin à base d'ARN messager
11:02
Coronavirus : Axel Kahn explique le fonctionnement du vaccin à base d'ARN messager
11:02
RTL Soir On Refait le monde - Sotto
Thomas Sotto
Animateur

Le Royaume-Uni a officiellement lancé sa campagne de vaccination ce mardi 8 décembre, avec de premières injections pour les personnes prioritaires. En France, le processus devrait démarrer au cours du mois de janvier 2021.

Quelques doutes ont été émis, notamment par Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, sur le fonctionnement de ce nouveau vaccin à base d'ARN messager.

Mais selon Axel Kahn, médecin généticien et président de la Ligue contre le cancer, il n'y a pas de quoi rejeter ce type de vaccins. "Dès que le vaccin sera disponible en France, je me ferai vacciner", a-t-il même affirmé sur RTL.

La méthode "classique" de vaccination consiste à "inactiver" un virus puis le réinjecter pour permettre une immunisation, explique le médecin. Une technique "assez lourde" à développer, ce qui a poussé les Américains et les Européens, dans l'urgence, a opté pour une autre méthode, à l'inverse des Chinois.

Une technique plus rapide à développer

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Les vaccins disponibles en Occident fonctionnent donc à base d'ARN messager. "Dans le fonctionnement des gênes, les gênes sont copiés en ARN messager, puis traduit en protéines, explique Axel Kahn. Ce qui déclenche la réponse immunitaire, ce sont les protéines".

En temps normal, ce sont donc les protéines qui sont utilisées pour les vaccins, mais par soucis de facilité et rapidité, ce seront cette fois ci des ARN messagers qui seront injectés.

Une technique "brillante", explique le médecin, qui rassure : "il faudra voir quels sont les effets, mais il y a eu au total 35.000 vaccinés (pendant les essais, NDLR) dans plusieurs pays, et on a des relevés précis des conséquences, résultats et de la protection".

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