En Direct
5 min de lecture
Ousmane Dembélé et Khvicha Kvaratskhelia avec le PSG en Ligue des champions contre le Bayern Munich en demi-finale retour, le 28 avril 2026 au Parc des Princes.
Crédit : FRANCK FIFE / AFP
Je m'abonne à la newsletter « Sport »
"Une fois, c’est historique. Deux fois, c’est légendaire." C'est avec ces mots que les ultras du Paris Saint-Germain ont planté le décor de cette finale de Ligue des champions, disputée à la Puskás Aréna de Budapest (match diffusé dès 18 heures sur M6 et M6+), avec une banderole lors d'une opposition au Campus de Poissy la semaine passée.
Samedi 30 mai face à Arsenal, le club de la capitale a l'opportunité de laisser une empreinte indélébile dans la grande histoire de la C1 en devenant la deuxième équipe de l'ère moderne à conserver son titre, après le triplé du Real Madrid de Zinédine Zidane (2016, 2017, 2018).
"On vit ça de la même manière que l'année dernière" en termes de préparation, tout en étant "conscients qu'on peut continuer à créer une histoire encore plus grande de ce club", a affirmé à l'AFP Lucas Hernandez. Durant les treize jours que les Parisiens ont eu pour panser leurs plaies et monter en puissance, cette confiance largement diffusée par Luis Enrique et un certain calme semblaient régner au sein de l'effectif.
Comme un symbole après le marasme causé par les blessures lors de la première partie de saison, le groupe est d'ailleurs au complet : outre les retours enregistrés de Lucas Chevalier et du jeune Quentin Ndjantou, qui ne sont pas amenés à jouer un rôle dans la partie, Ousmane Dembélé - victime d'une alerte au mollet il y a deux semaines contre le Paris FC (1-2) - et le latéral droit Achraf Hakimi, touché à une cuisse lors de la phénoménale demi-finale contre le Bayern (5-4, 1-1), sont également disponibles.
LA QUOTIDIENNE - PSG-Arsenal : le rapport de force a-t-il changé en 3 semaines ?
00:16:15
La titularisation du Ballon d'or n'est pas en question, tandis que la tendance est plutôt favorable pour le Marocain. Ainsi, le même onze que lors de la démonstration face à l'Inter Milan l'an passé (5-0) pourrait être reconduit avec seulement le Russe Matveï Safonov dans les buts, Gianluigi Donnarumma ayant quitté le club.
Aligné à 47 reprises en 2025-26, Warren Zaïre-Emery est susceptible de voir Fabian Ruiz lui être préféré dans l'entrejeu. Et ce, malgré des prestations toujours aussi abouties depuis le déclic du PSG en phase finale contre Chelsea en huitièmes de finale (5-2, 3-0), puis Liverpool en quarts (2-0, 2-0), sans parler de sa performance face au Bavarois Luis Diaz dans le dernier carré, alors qu'il dépannait sur le flanc droit. De quoi attester d'une qualité et d'une profondeur de banc dures à égaler, et être paré si la rencontre s'étire en prolongation, voire aux tirs au but.
Héros de la finale de 2025 avec son doublé, Désiré Doué a justement affiché sa sérénité sur RTL, tout en se disant "certain" que "ce ne sera pas du tout comme l'année dernière". "Quand les plus grands champions gagnent un grand trophée, ils ont envie d'aller le regagner. Donc on a faim, on a envie d'aller le gagner encore. Dans toute l'équipe, on a la même mentalité, parce qu'on a envie d'écrire l'histoire. On a envie de rentrer vraiment dans la légende", a-t-il confié à notre micro, s'attendant à "un match très engagé" face aux Gunners.
LA QUOTIDIENNE - Entretien exclusif avec Désiré Doué, l'homme de la finale 2025
00:17:05
Il faut dire qu'Arsenal arrive sur son petit nuage, étant enfin parvenu à remporter la Premier League, mettant fin à 22 ans d'attente. Libérés, les partenaires du défenseur tricolore William Saliba - toujours invaincus sur la scène européenne après avoir conclu la phase régulière en tête, puis profité d'un parcours abordable entre le Bayer Leverkusen (1-1, 2-0), le Sporting (1-0, 0-0) et l'Atlético de Madrid (1-1, 1-0) - espèrent désormais apporter au club londonien sa première Ligue des champions. Une façon de balayer les mauvais souvenirs de sa défaite contre le FC Barcelone (1-2) au Stade de France lors de son unique autre finale en 2006.
Pour Arsène Wenger, l'entraîneur français de l'époque désormais à la Fifa, les Anglais ont les clés pour gêner ce PSG. "Le Paris Saint-Germain possède un énorme potentiel offensif, mais Arsenal a aussi une grande qualité individuelle et est très fort sur coups de pied arrêtés, ce qui peut avoir une énorme influence dans une finale", analyse-t-il à l'AFP. Reste que Mikel Arteta a peut-être moins de certitudes sur l'identité des hommes qu'il peut faire débuter avec les indéboulonnables Bukayo Saka, Declan Rice et Gabriel.
Qui de Viktor Gyökeres ou Kai Havertz démarrera en pointe ? Quid de Myles Lewis-Skelly au milieu ? Eberechi Eze peut-il être remplaçant au profit du capitaine Martin Odegaard ? Réponse dans l'après-midi. De même, l'arrière droit Jurriën Timber, blessé à une cheville à la mi-mars, est toujours incertain et risque d'être suppléé par Cristhian Mosquera, central de formation, en raison de l'indisponibilité de la doublure Ben White. Pas idéal, alors que se présente sur ce côté le meilleur joueur de cette édition : Khvicha Kvaratskhelia (10 réalisations et 6 passes décisives en C1), bien décidé à prouver que le gardien David Raya et l'arrière-garde britannique ne sont pas si infranchissables que l'on veut bien le croire avec ses six petits buts pris en 14 rencontres.
"Ce sera une finale très difficile avec des équipes qui arrivent avec des schémas différents. Arsenal mérite d'avoir gagné la Premier League après une très bonne saison. On les a déjà affrontés, on connaît leur capacité avec le ballon à marquer des buts, et sans le ballon c'est la meilleure équipe du monde, sans aucun doute", a salué de son côté Luis Enrique.
"Nous devons simplement nous concentrer sur notre jeu. Nous avons dû changer parce que beaucoup d'équipes savent de la saison dernière comment nous jouons. Elles essaient de contrer nos stratégies mais nous pouvons battre n'importe qui."
Khvicha Kvaratskhelia à l'UEFA avant PSG-Arsenal
Les plus de 17.000 supporters qui pousseront dans l'enceinte hongroise n'attendent que cela. Comme les 46.000 autres rassemblés au Parc des Princes où sera diffusée la rencontre, sans compter les milliers de fans présents dans les rues de Budapest, de la région parisienne et ailleurs. Au bout ? La possibilité de pouvoir à leur tour se vanter et de rétorquer au rival marseillais d'être "à jamais les premiers", mais eux deux fois.
Bienvenue sur RTL
Ne manquez rien de l'actualité en activant les notifications sur votre navigateur
Cliquez sur “Autoriser” pour poursuivre votre navigation en recevant des notifications. Vous recevrez ponctuellement sous forme de notifciation des actualités RTL. Pour vous désabonner, modifier vos préférences, rendez-vous à tout moment dans le centre de notification de votre équipement.
Bienvenue sur RTL
Rejoignez la communauté RTL, RTL2 et Fun Radio pour profiter du meilleur de la radio
Je crée mon compte