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Terrorisme : pourquoi la menace de l'État islamique sur la Ligue des champions inquiète autant les autorités

À Paris, la sécurité du Parc des princes va être renforcée en raison du quart de finale de la Ligue des champions, mercredi 10 avril.

Le Parc des Princes (illustration)

Crédit : EMMANUEL DUNAND / AFP

TERRORISME - Pourquoi la menace de l'État islamique sur la Ligue des champions inquiète autant les autorités

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Thomas Prouteau - édité par Caroline Frühauf

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La sécurité est renforcée en vue du quart de finale de la Ligue des champions mercredi 10 avril au soir à Paris. Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a parlé de menace publique de la part de l'État islamique. Le groupe terroriste a appelé ses sympathisants à passer à l'acte et tous les quarts de finale de la Ligue des champions sont visés.


Quatre stades sont concernés, dont le Parc des Princes, où se tiendra le match PSG-Barça, mercredi 10 avril au soir. Une photo du stade parisien de nuit apparait sur un visuel de propagande diffusé mardi matin par un canal officiel de l'État islamique. 

Le cliché est accompagné d'un appel en anglais à ses partisans : "Récréez la gloire des raids de 2015", une référence directe aux attentats du 13 novembre. Sur un autre visuel, les quatre stades européens des quarts de finale allers de la Ligue des champions apparaissent avec la phrase "kill them all" ("tuez les tous"). 

Une filière bien connue de l'EI

Ces messages entraînent donc un renforcement drastique de la sécurité autour du match PSG - Barça. La filière afghane de l'État islamique menace la Ligue des champions. C'est ce groupe qui a revendiqué l'attentat de Moscou le 22 mars. 

L'État islamique au Khorassan est une branche de l'EI, qui inquiète le plus les services de renseignement. Ce n'est pas la première fois que sont diffusées des menaces contre la France et l'Occident, mais celles-ci sont ciblées.

Aucun projet précis n'a été détecté, il s'agit d'un appel aux sympathisants pour espérer déclencher un passage à l'acte individuel. Le ministère de l'Intérieur ne veut prendre aucun risque. Des unités de CRS ont été mobilisées en renfort, ainsi que les policiers d'intervention spécialisés de la BRI.

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