3 min de lecture Olympique de Marseille

Olympique de Marseille : "Je suis un épicurien", dit Valentin Rongier sur RTL

DOCUMENT RTL - Le jeune milieu de terrain de l'OM, transféré de Nantes début septembre, raconte ses premiers pas dans son nouveau club et se livre sur sa vie en dehors des terrains.

>
Olympique de Marseille : "Je suis un épicurien", dit Valentin Rongier sur RTL Crédit Image : Hugo Amelin | Crédit Média : Hugo Amelin | Durée : | Date :
Générique 1
Hugo Amelin édité par Gregory Fortune

Valentin Rongier a quitté son cocon nantais pour signer le premier choix fort de sa carrière en s’engageant début septembre avec l’Olympique de Marseille. Le milieu de terrain de 24 ans raconte en exclusivité pour RTL son adaptation dans la volcanique cité phocéenne.

Une première titularisation au Vélodrome la semaine dernière (face à Rennes) après un mois d’acclimatation. Quelles ont été vos sensations ?
"C’est quelque chose de fabuleux. Quand tu rentres dans le couloir, tu es... Je ne peux même pas l’expliquer. Quand tu es joueur de l’Olympique de Marseille, que tu rentres dans le Vélodrome, tu sens une force, une énergie qui se dégage. Et sur le terrain, à la 80e minute, quand les supporters te poussent, ce n’est pas négligeable, parce-que ça te donne vraiment de la force. On entend la musique, avec l’ambiance, l’atmosphère. Ça donne des frissons et pour une première, c’était top".

Le début de match a pourtant été compliqué, avec une passe quasiment décisive pour l’équipe adverse. Qu’espérez-vous améliorer pour votre deuxième titularisation ?
"Il y avait un peu de stress mais ce n’est pas une excuse. J’ai peut-être raté mon début de match, mais je pense que je me suis rattrapé en seconde période. Si le coach me reconduit, il me donne une chance de plus de prouver que je peux me faire une place dans cet effectif". 

Après vingt ans passés à Nantes et vingt jours à l’hôtel, comment se passe votre découverte de Marseille ?
"Je viens d’emménager dans ma nouvelle maison, donc j’ai beaucoup de choses à faire et encore plus de cartons à défaire. Je me suis installé à l’extérieur de la ville mais je me suis baladé un peu. Depuis que ma compagne m’a rejoint, on a découvert Cassis, le Cap Canaille, Notre-Dame de la Garde. Et on ne nous a pas menti : très belle région et bonne qualité de vie. Le soleil ne gâche rien".

À lire aussi
Les Marseillais célèbrent leur victoire face à Lyon, dimanche 10 novembre Ligue 1 Conforama
OM-OL : les Marseillais gagnent le choc et se hissent à la 2e place du classement

Avec une part de risque aussi, dans un club difficile, qui traverse souvent des turbulences...
"C’est un test, on connaît l’exigence des supporters. À l’inverse aussi, quand ça se passe bien, leur impact est décuplé et ça, il faut le prendre en compte. C’est à nous, sur le terrain, d’aller chercher le plus souvent possible le bon côté des choses".
 
Votre transfert en toute fin de mercato a été digne d’un scénario à rebondissements et vous espériez dire au revoir "proprement" aux supporters Nantais. Avez-vous trouvé un créneau ? 
"J’y ai réfléchis, mais on n’a pas eu beaucoup de temps libre, donc je n’ai pas pu revenir à Nantes depuis que je suis arrivé ici. Je vais essayer d’assister à Nantes-Nice ce samedi, pour dignement saluer mes anciens coéquipiers et tous les membres du club. J’arriverais bien à faire passer un petit message par le biais de quelqu’un".

Et descendre sur la pelouse, pour quelques mots au micro ? C’est compliqué quand est sous contrat ailleurs ? 
"C’est un peu délicat. Je vais voir en fonction de l’atmosphère, on le fera au feeling. Je ne veux pas prendre trop de place en me mettant en avant, ça ne me ressemblerai pas. Je vais la jouer discret".

Il y a huit mois disparaissait votre coéquipier Argentin Emiliano Sala, lors d’un accident d’avion. Vous arrive-t-il de penser à lui ?
"Oui bien sûr. On ne peut pas oublier ça. Ça a été un moment difficile. J’y pense régulièrement mais j’évite de trop en parler, car ça ne fait que remuer le couteau dans la plaie. Si vous avez l’occasion de regarder un match du FCNA à la Beaujoire, à chaque 9e minute (le numéro que portait Sala, ndlr) le stade chante 'C’est un Argentin, qui ne lâche rien', et je trouve ça magnifique. J’espère que cet hommage à Emiliano Sala continuera longtemps"

Vous étiez "externe" lors de votre passage au centre de formation du FC Nantes, ce qui vous a peut-être permis de conserver une vie sociale un peu plus normale que d’autres pensionnaires. Avez-vous développé d’autres plaisirs que le football ?
"J’ai d’autres centres d’intérêt. J’ai été obligé de lâcher le karting à cause des risques de blessure, notamment au dos, mais j’aime beaucoup aller au cinéma. Action, comédie, thriller... Quand il y a des pistolets, ça me détends (sourires). Et j’aime aussi profiter de la vie, sortir au restaurant avec ma compagne et mes amis. Goûter un bon vin, boire une bonne bière. C’est très important, il faut se rendre compte de la chance que l’on a. Je suis un épicurien, je veux profiter de la vie".

Que peut-on vous souhaiter pour la suite ? 
"D’enchaîner les matches, de faire une très belle saison et surtout que l’équipe fonctionne bien. Pas seulement moi".

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Olympique de Marseille Marseille
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants