1 min de lecture Coronavirus France

Coronavirus : comment l'INSEP, la "fabrique des champions", s'est adapté ?

REPORTAGE - Les 138 pensionnaires ont réintégré au compte-gouttes l'internat de l'Institut national du sport et de la performance, où le masque est obligatoire et les chambres lavées tous les jours.

Yves Calvi_ RTL Matin Yves Calvi iTunes RSS
>
Coronavirus : comment l'INSEP, la "fabrique des champions", s'est adapté? Crédit Image : JEAN AYISSI / AFP | Crédit Média : RTL | Date :
La page de l'émission
Marie Guerrier
Marie Guerrier édité par Benoît Collet

À l'Institut national du sport et de la performance (INSEP), collégiens et lycéens, tous sportifs de haut niveau, se préparent à une rentrée bien particulière, Covid-19 oblige, au cœur du bois de Vincennes. La "fabrique des champions" a dû s'adapter. Pas question de faire venir en même temps les 138 pensionnaires de l'internat. La rentrée s'est donc échelonnée sur quatre jours.

La responsable de l'internat les accueille, leur donne le numéro à appeler en cas de symptômes. Soan, 17 ans et spécialiste du triple saut, arrive avec sa mère. "Ce sont beaucoup de sentiments contradictoires pour moi cette rentrée. De l'appréhension mais je suis aussi contente d'être là", raconte l'adolescente au micro de RTL.

Les tests sont obligatoires pour tout le monde, ainsi que les masques en dehors des entraînements. Tous les jeunes sportifs se plient aux consignes sans rechigner, n'ayant pas du tout envie que leur année s'arrête à cause de l'épidémie : la sélection est rude pour entrer à l'INSEP.

Dans ces murs, beaucoup de jeunes préparent déjà les Jeux olympiques de 2024 et ne peuvent pas se permettre de rater des entraînements. D'autant que, pour beaucoup, reprendre la pratique sportive est un soulagement. Dans la grande halle, les machines de préparation physique sont lavées en permanence. Les nouveaux élèves doivent y passer des tests cette semaine.

À lire aussi
Le circuit des 24 heures du Mans avec des tribunes vides 24 Heures du Mans
24 Heures du Mans 2020 : la course s’élance ce samedi à huis clos, une première

Franck Abrial, le responsable de la section lutte, accueille de son côté un jeune espoir français de 17 ans. "Il arrive dans la cour des grands. Lui, c'est la génération 2024, mais s'il est performant dès 2021 on ne va pas s'en priver", explique-t-il.

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Coronavirus France Sport Éducation nationale
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants