1 min de lecture Réforme des retraites

Réforme des retraites : quand Bernard Pivot ironise sur "l'âge pivot" à 64 ans

Au lendemain des déclarations d'Édouard Philippe, annonçant un "âge pivot" de départ à la retraite à 64 ans, l'écrivain Bernard Pivot a réagi avec humour sur Twitter.

Bernard Pivot, en mai 2015.
Bernard Pivot, en mai 2015. Crédit : Thomas SAMSON / AFP
William Vuillez
William Vuillez
Journaliste RTL

Parmi les annonces faites par Édouard Philippe ce mercredi 11 décembre, certaines ont particulièrement attiré l'attention. C'est le cas pour l'âge pivot du départ à la retraite, placé à 64 ans, qui hérisse le poil des syndicats. Mais là où certains s'indignent et crient au scandale, d'autres s'en amusent au contraire. C'est le cas de Bernard Pivot, homme de lettres, écrivain et journaliste, qui a ironisé jeudi matin, sur la formulation de "l'âge pivot". 

"L'âge pivot à 64 ans ? Quelle bonne idée ! J'aime beaucoup. Je suis pour. Je suis volontaire. Merci Philippe !", a-t-il écrit dans un tweet. Invité le 4 décembre sur RTL, après sa décision de quitter l'Académie Goncourt, dont il était président depuis cinq ans, l'écrivain avait déclaré qu'il continuerait à utiliser le réseau social Twitter.

L'annonce de l'âge pivot, synonyme d'une retraite à taux pleins à 64 ans, a été vu comme le franchissement de "la ligne rouge" par Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT. Le syndicat, pourtant favorable à un régime universel, est très remonté.

En deçà de cet âge pivot - autrement dit d'un "âge d'équilibre" ou "du taux plein", il sera toujours possible de partir mais en gagnant moins (décote), et après 64 ans de prolonger et de gagner plus (surcote).

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