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Jacques Brel : "Quand il n'y a plus rien à dire, il faut se taire"

Jean-Alphonse Richard nous conte aujourd'hui la vie de de Jacques Brel.

Jacques Brel en 1976 à Cannes
Jacques Brel en 1976 à Cannes
Crédit : AFP
CONFIDENTIEL 6/10/18 JACQUES BREL
43:12
Jean-Alphonse Richard & Justine Vignaux

Jacques Brel n'est jamais monté sur une scène. Pendant treize ans, ses treize années de spectacle, ce n'était pas lui qui chantait et remplissait les salles mais son double parfait. Un sosie qu'il avait lui même créé et qui l'aura finalement dévoré, épuisé, consumé. 

Jacques Brel est né avant guerre dans un Royaume où les langues se mélangent, où comme il le chantera plus tard, dans ce plat pays, la mer et le ciel se confondent. Les flamands, les wallons, la Belgique, Bruxelles... Le quartier de Schaerbeek, au nord-est de la capitale dans une maison de briques rouges qu'a fait construire son père, petit industriel qui possède une cartonnerie.

Les Brel appartiennent à la bonne bourgeoisie catholique. Jacques Brel, surnommé Jacky par ses parents, grandit dans le sillage de son frère Pierre, ce Pierrot qui sait tout faire et qu'il admire. La famille ne manque de rien, n'est pas malheureuse mais c'est l'ennui qui submerge rapidement Jacques Brel. À l'école, à la messe du dimanche, et même chez les scouts où il a gagné un nom de totem qui en dit long sur son physique : "Phoque Hilarant", il a le sentiment de perdre son temps.

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