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Décès de Philippe Gildas : la presse française lui rend hommage

Décédé dans la nuit de samedi à dimanche, l'animateur télévisé phare de Canal + a marqué plusieurs générations. Lundi matin, les titres de presse lui disent au revoir.

Philippe Gildas en mars 2010 aux Victoires de la musique
Philippe Gildas en mars 2010 aux Victoires de la musique
Crédit : LIONEL BONAVENTURE / AFP
Décès de Philippe Gildas : la presse française lui rend hommage
04:59
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Amandine Bégot

Hommage national à Philippe Gildas. Du moins dans la presse avec de très jolis titres. Voici une petite sélection : "Gildas est mort, c'est nul", c'est le titre du Courrier PicardPour La Provence : "Philippe Gildas a rejoint son ailleurs".

"Gildas part ailleurs", titre de son coté Libération. Libé qui publie une très belle photo de l'animateur, tout sourire, l’œil pétillant. Avec ses mains, il encadre son visage, un peu comme pour dire plan serré à la caméra.

Gildas, rappelle Jérôme Bonaldi dans les colonnes du Parisien Aujourd'hui en France, a très largement inspiré, façonné l'audiovisuel tel qu'on le connaît aujourd'hui. Que ce soit la radio (les matinales notamment) ou la télé, c'est lui, explique-t-il, qui a "inventé le mélange de genres, ce qu'on appelle aujourd'hui l'infotainement". Il ne supportait pas, ajoute Gerard Holtz, qu'on enferme les gens dans des cases.

Étape clef : Nulle part ailleurs, bien sûr. Dès son lancement en 1987, l’émission est un succès, tel que, toutes les chaînes voulaient des émissions avec un humoriste et un Philippe Gildas, selon Laurent Ruquier. Lui, qui débutait à l'époque, raconte ainsi amusé qu'on lui avait proposé par exemple de faire un duo avec Roger Gicquel.

On lui doit "Tintin" à la télévision

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C'est également à Philippe Gildas, rappelle ce matin le Huffington Post, qu'on doit l'adaptation de Tintin à la télévision. Après avoir produit les aventures de Babar dans le monde, le journaliste et sa société Ellipse s'attaquent au reporter à la houppette. 

Nous sommes au début des années 90, le pari est risqué car, comme il le confesse à l'époque dans L'Express, chaque épisode coûte 400.000 dollars pour 26 minutes et 12.000 dessins.

C'est Gildas en personne qui négocie avec la famille Hergé, il multiplie les allers-retours en Belgique pour régler les moindres détails. Des efforts qui ont payé, "le coup du siècle", disait même Gildas lui-même dans son autobiographie. Tous les albums de Tintin seront adaptés, tous sauf deux : Tintin chez les soviets, trop daté disait Gildas, et Tintin au Congo, trop raciste.

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