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Prochaine expédition sur la Lune : ce que l'on sait

Prévue initialement en 2024, la prochaine expédition d'humains sur la Lune devrait être reportée "au plus tôt" en 2025, alors que le dernier alunissage d'hommes date de 1972.

La fusée Atlas-Centaur fut utilisée dans les années 60 pour envoyer des missions sur la Lune
La fusée Atlas-Centaur fut utilisée dans les années 60 pour envoyer des missions sur la Lune
Crédit : AFP
Théo Putavy & AFP

La Nasa l'a annoncé mardi 9 novembre : le retour d'humains sur la Lune a été retardé de 2024 à 2025 "au plus tôt". Le programme "Artémis 3" devrait emmener des astronautes sur la Lune pour la première fois depuis "Apollo 17" en 1972. Contrairement aux missions des années 1960-1970, "Artémis" est destiné à établir une présence durable sur la Lune et à préparer de futurs voyages sur Mars

Mais le programme connaît des contre-temps, surtout judiciaires, concernant la construction de l'alunisseur. Confiée à SpaceX, la construction de "Starship" a été contestée par Blue Origin, autre candidat, qui a porté plainte. Elle n'a pu reprendre qu'il y a quelques jours après le rejet de la plainte par un tribunal fédéral. 

"Artémis 3" sera précédée par deux autres missions de préparation. Dans un premier temps, "Artémis 1", qui se posera sur la Lune mais sans équipage à bord, est toujours maintenue pour février 2022. Puis, "Artémis 2" contiendra des astronautes mais ne se rendra pas sur la Lune. Elle "ira plus loin que n'importe quel humain s'est jamais rendu" aux alentours de mai 2024. 

Thomas Pesquet, premier Européen sur la Lune ?

Il est à peine de retour et pense déjà à repartir. Thomas Pesquet a atterri mardi matin au large des côtes de la Floride après avoir passé six mois dans la Station spatiale internationale. 

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Le spationaute normand compte déjà deux voyages dans l'espace mais n'a jamais caché ses ambitions de poser un jour le pied sur la Lune. "C'est vrai qu'il n'y a jamais eu d'Européen, mais le plus enthousiasmant, ce ne serait pas seulement d'y retourner pour planter un drapeau mais d'y aller pour des raisons scientifiques", a-t-il déclaré. 

Pour avoir une chance d'être sélectionné, "il devra peut-être passer après ceux qui n'ont réalisé qu'une mission", a indiqué Frank de Winne, ancien recruteur de l'ESA, au Parisien. Les places seront chères. 

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