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Facebook a "très mal communiqué" sur l'étude de ses utilisateurs

Facebook reconnaît une mauvaise communication sur l'étude qu'il a mené sur les émotions des internautes, réalisées avec des informations manipulées.

Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, lors de la conférence F8 mercredi 30 avril 2014
Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, lors de la conférence F8 mercredi 30 avril 2014
Crédit : AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

La directrice des opérations du réseau social, Sheryl Sandberg, l'a reconnu mercredi 2 juillet : Facebook a "très mal communiqué" sur son étude polémique autour des émotions de ses utilisateurs, réalisées à partir d'informations manipulées. 

Le réseau social a manipulé des informations auprès de près de 700.000 internautes anglophones, afin d'étudier le phénomène de "contagion émotionnelle" dans les groupes. L'étude, qui révèle l'action de Facebook, a déclenché de vives inquiétudes parmi les utilisateurs. 

Une méthode "démoniaque"

Les auteurs cherchaient à savoir si le nombre de messages positifs ou négatifs lus par les utilisateurs influençait la teneur de ce qu'ils postaient eux-mêmes sur le site. Certains internautes ont exprimé "leur trouble profond" ou qualifié la méthode utilisée "d'alarmante" ou de "démoniaque".

"Nous avons très mal communiqué sur ce sujet", a dit Sheryl Sandberg à des journalistes à New Delhi en marge de la présentation de son livre et d'une rencontre avec des chefs d'entreprises. "Nous prenons très au sérieux la question de la vie privée au sein de Facebook", a-t-elle ajouté, se refusant à tout autre commentaire. 

Enquête ouverte par la "CNIL" britannique

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L'émoi suscité par les conditions de réalisation de cette étude a conduit l'autorité britannique de protection des données à ouvrir une enquête pour savoir si Facebook a violé la loi en manipulant en secret les émotions des utilisateurs.

Leur étude, d'abord passée inaperçue dans les grands médias, a suscité une attention grandissante après des articles publiés samedi dans la revue en ligne Slate et sur les sites du magazine The Atlantic et de Forbes.

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