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"Une Ambition Intime" : 7 anecdotes que l'on apprend sur Bruno Le Maire

ÉCLAIRAGE - Le candidat à la primaire Les Républicains se confie face à Karine Le Marchand dans "Une Ambition Intime", diffusée sur M6 ce dimanche 9 octobre.

Bruno Le Maire, le 9 septembre 2016
Bruno Le Maire, le 9 septembre 2016 Crédit : FRANCOIS NASCIMBENI / AFP
Marie-Pierre Haddad
Marie-Pierre Haddad
Journaliste RTL

Il souhaite incarner le renouveau face à Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et François Fillon, lors de la primaire de la droite et du centre. Son dernier soutien en date, Hervé Morin, a annoncé qu'il se battrait aux côtés de Bruno Le Maire. "Ailleurs, lorsque l'on a exercé le pouvoir et échoué, on s'en va. Dans un contexte de profonde défiance vis-à-vis des politiques, on a plus que jamais besoin d'oxygénation", a expliqué l'ancien ministre de la Défense. Il reproche aussi à Nicolas Sarkozy d'avoir "perdu les accents positifs et rassembleurs de sa campagne de 2007". 

Alors qu'il est attendu pour débattre avec ses six concurrents le 13 octobre face aux journalistes de RTL, Le Figaro et LCI, le candidat du renouveau multiplie les meetings et les interventions médiatiques avant les votes qui se dérouleront les 20 et 27 novembre à venir. Le 20 octobre prochain, il répondra aux question de Léa Salamé et David Pujadas dans L'Émission Politique.  Mais c'est dans un autre registre que Bruno Le Maire a choisi de parler de ses idées et de ses convictions. La nouvelle émission, diffusée par M6, Une Ambition Intime se concentre sur la vie privée des invités, leur famille et le rapporter personnel qu'ils ont à la politique. 

1. Sa grand-mère, une personne centrale dans sa vie

L'une des personnes les plus importantes dans la vie de Bruno Le Maire a été sa grand-mère. "C'est probablement la personne qui a le plus compté pour moi dans mon enfance. C'était quelqu'un de totalement libre, elle avait ce petit grain de folie. Elle a appris à piloter un avion alors qu'elle avait 25 ans et elle m'a appris que les conventions ne comptaient pas et qu'il fallait se moquer de ce penser les autres. Elle m'a inculqué d'être fidèle à ce qu'on ressent. Je le tiens d'elle", raconte-t-il. Sa disparition a provoqué "un vide, un bouleversement total dans ma vie, la vraie première rupture dans ma vie", confie Bruno Le Maire. 

2. "Je ne veux pas que mes enfants soient blasés"

Père de quatre garçons, Bruno Le Maire se définit comme un "père affectueux". Un ami explique que "sa vie de famille passe avant tout". "Si ce n'est pas le bordel dans une maison, c'est terriblement ennuyeux. Chez moi, il y en a un qui est sur le canapé, le hamster qui ronge la canapé, explique le candidat qui ajoute vouloir transmettre à ses enfants la notion d'honnêteté : "Je ne supporte pas le mensonge. Tout le monde fait des bêtises, mais avoir le courage de le dire, c’est le plus important. Mes enfants construisent leur propre vie, pas celle que les autres veulent pour eux. Je les soûle aussi avec l'émerveillement. Je ne veux pas qu'ils soient blasés. C'est une attitude par rapport à la vie, il faut rester capable de s'étonner. Ça me fait plaisir que mes enfants ne soient pas aussi coincés que leur père".  

3. Le "coup de foudre" avec Jacques Chirac

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En 1998, alors que Bruno Le Maire entre au sein du cabinet de Dominique de Villepin, il rencontre Jacques Chirac. "Ça a été un vrai coup de foudre la première fois que je l'ai vu. Il a eu des geste qui m’ont touché", indique le candidat du renouveau. En poste depuis un an et en vacances en famille le 24 décembre au soir, "Jacques Chirac m'appelle et discute et là, il me dit 'vous direz à vos enfants qu’ils ont un papa formidable'. C'est une phrase qui restera gravé au fond de moi. Après vous travaillez 15 heures - 16 heures pour cet homme-là parce qu’il a eu le bon mot, au bon moment". 

4. Il a rencontré sa femme dans une auto-école

Marié depuis dix-huit ans, Bruno Le Maire revient sur sa rencontre avec sa femme, Pauline. "Elle est très proche de ce que je suis. Je l'ai rencontrée dans une auto-école. On passait les séances de code ensemble et il y avait une jeune fille que je trouvais très mignonne. À chaque fois qu'il fallait répondre, elle répondait quelque chose de totalement délirant. Je l'ai invitée à prendre un verre puis deux. Elle n'aimait pas ma coupe de cheveux qui était trop courte et que j'étais beaucoup trop propre sur moi". 

5. Il lit de la poésie allemande à haute voix

Le pouvoir, c’est l’épreuve de la solitude et pour le supporter, j'ai besoin d'avoir quelqu'un à mes côtés qui n'éprouve aucune forme de fascination pour le pouvoir politique", explique Bruno Le Maire. 

6. Étudiant, il a écrit un roman à l'eau de rose

En job travail étudiant, il a écrit un roman à l'eau de rose pour la collection Harlequin. Son pseudo était "Duc William". "Ça permettait de se faire un peu d'argent de poche facilement. On nous donnait la trame et vous, vous contentez de mettre les mots. À l'époque on était payé 15.000 Francs". 

Ancien ministre de Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire doit désormais l'affronter pour la primaire de la droite et du centre. Dans "Une Ambition Intime", Karine Le Marchand dresse un portrait du candidat du renouveau. De sa privée à ses aspirations politiques, en passant par sa famille, Bruno Le Maire se dévoile, ce dimanche 9 octobre. 

7. On lui a promis un ministère qu'il n'a jamais eu

Intéressé par le poste de ministre de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire avait eu la confirmation qu'il serait le ministre qui succéderait à Christine Lagarde. "Le chef de cabinet du premier ministre me dit 'on annonce cet après-midi ta nomination au ministère de l'Économie et des Finances'". Une confirmation aussi reçue de la part de Nicolas Sarkozy : "Tu vas succéder à Christine Lagarde, ne le dis pas tout de suite, on l'annoncera cet après-midi mais mon choix est fait", lui aurait dit l'ancien chef de l'État. "J'attends dans mon bureau et le soir François Fillon m'appelle et me propose le ministère du Budget. Je suis entré dans une colère noire, j'étais furieux, explique Bruno Le Maire qui estime que le Président de l'époque a du calculer les rapports de forces politique". 

"D'un coup, je me suis pris la porte en pleine gueule et je me suis dit : 'Tu ne pèses rien, tu as beau avoir fait un bon boulot au ministère de l'Agriculture, mais on s'en fout'. Je me suis alors dis qu'il fallait que j'ai des maires, des députés, des sénateurs, des gens qui sont prêts à dire que si je ne gagne pas, on ne sera pas content. Vous pouvez être un excellent ministre, mais si vous n'avez pas de troupe derrière vous, vous ne valez rien et on peut vous jeter du jour au lendemain", ajoute-t-il.

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