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Présidentielle 2022 : pour Ciotti, "la droite républicaine a longtemps eu honte d'être de droite"

INVITÉ RTL - Selon le candidat à la primaire des Républicains, "il n'est pas choquant" d'être en faveur de la préférence nationale.

Le député des Alpes-Maritimes Éric Ciotti.
Le député des Alpes-Maritimes Éric Ciotti.
Crédit : LUDOVIC MARIN / AFP
Présidentielle 2022 : pour Ciotti, "la droite républicaine a longtemps eu honte d'être de droite"
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Présidentielle 2022 : pour Ciotti, "la droite républicaine a longtemps eu honte d'être de droite"
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Julien Sellier - édité par Florine Boukhelifa

Candidat à la primaire du parti Les Républicains, Éric Ciotti fera face à ses adversaires le 8 novembre prochain lors d'un premier débat organisé par RTL, LCI et Le Figaro. Le député des Alpes-Maritimes compte bien y défendre ses idées, notamment celle de la préférence nationale, un concept habituellement défendu par le Rassemblement national. "La droite républicaine a longtemps eu honte d'être de droite", estime-t-il au micro de RTL.

Selon lui, "la droite s'est enfermée dans des tabous (...) imposés par la gauche", tandis que "cette préférence, cette priorité" était "déjà posée dans les États généraux de l'opposition du RPR et de l'UDF il y a deux décennies". "Quand dans un pays nous avons cinq millions de personnes inscrites à Pôle Emploi, il n'est pas choquant que dans les premiers jours d'une offre d'emploi, celle-ci soit réservée aux nationaux", martèle Éric Ciotti, citant l'exemple de la Suisse.

Le député des Alpes-Maritimes souhaite également appliquer cette préférence nationale pour l'attribution des logements sociaux. "Quand il y a des centaines de milliers de Français qui ont du mal à se loger, il n'est pas choquant non plus qu'une priorité soit conférée aux nationaux", estime-t-il. Une pratique déjà mise en place à Monaco, un petit État proche de son département, comme il le rappelle. "Je ne crois pas que la Suisse et Monaco soient, en Europe, des dictatures", conclut-il.

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