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Présidentielle 2022 : le salon du made in France, passage obligé pour les candidats

Jean-Luc Mélenchon, Eric Zemmour, Yannick Jadot ou encore Valérie Pécresse étaient présents à cet évènement qui s'est achevé ce dimanche 14 novembre.

Arnaud Montebourg au salon Made in France de 2016
Arnaud Montebourg au salon Made in France de 2016
Crédit : Lionel BONAVENTURE / AFP
Le Mag Pol du 14 novembre 2021
22:45
Marie-Bénédicte Allaire - édité par Étienne Bianchi

Plus de 800 exposants, contre 80 lors de la première édition en 2012, le salon du made in France vient de fermer ses portes après quatre jours, porte de Versailles à Paris. Les visiteurs ont fait honneur à la production nationale et parmi eux, de nombreux candidats à la présidentielle

C'est devenu un passage obligé, de Jean-Luc Mélenchon à Eric Zemmour, Yannick Jadot ou encore Valérie Pécresse ou François Asselineau. Et bien sûr Arnaud Montebourg et Nicolas Dupont-Aignan. Relocaliser les industries est aujourd'hui au cœur du débat politique, et les exposants l'ont bien compris. 

"C'est du vrai pull marin" s'extasie Marine Le Pen tandis que l'exposant vante la fabrication française de son produit. Hervé Coulombel, le dirigeant de Royal Mer, rappelle que produire en France est un sacerdoce : "Ce n'est pas simple parce que pour pouvoir produire en France, il faut de la main d'œuvre et aujourd'hui, il n'y en a plus". 

Délit de trahison économique

Quant à Arnaud Montebourg, il joue à domicile et dédicace ses pots de miel. Mais sa campagne traverse une passe difficile, alors il lui faut frapper fort. "Je défends la création d'un délit de trahison économique, parce que j'en ai assez de voir que depuis des années des dirigeants politiques et économiques vendent en pièces détachées les fleurons industriels de notre pays" explique-t-il.

À écouter aussi

Sur le stand de l'Île de France, Valérie Pécresse, la présidente de région, se targue de privilégier les circuits courts. "80 % des commandes faites par ma région sont des commandes faites à des PME et 80 % de ces PME sont franciliennes".

Réserver une part des marchés publics au produit en France semble faire consensus chez les candidats. Mais comme le dit l'ancien ministre Yves Jego, devenu entrepreneur, "transformer les bonnes idées de campagne en réalité de gestion, c'est quelque fois difficile".

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