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Perpignan : la permanence d'un député LaRem prise pour cible par des "gilets jaunes"

Le député LaREM Romain Grau se trouvait dans sa permanence quand une trentaine de "gilets jaunes" ont cassé les vitres et tenté d'incendier son local. Une attaque condamnée par plusieurs responsables politiques.

Le député LaREM Romain Grau en juin 2017.
Le député LaREM Romain Grau en juin 2017. Crédit : THOMAS SAMSON / AFP
Éléonore Merlin
et AFP

La permanence d'un élu de nouveau prise pour cible. Samedi 27 juillet, le député LaREM Romain Grau se trouvait dans son local de Perpignan quand il raconte avoir été pris pour cible par une trentaine de "gilets jaunes". "Comme chaque samedi matin, je travaillais à mon bureau. Ils ont brisé toutes les vitres et ont tenté de mettre le feu à la permanence. Heureusement, un voisin m'a jeté un extincteur par la fenêtre et j'ai pu arrêter l'incendie", a indiqué l'élu à l'AFP.

Contactée par l'AFP, la préfecture des Pyrénées-Orientales a confirmé que la permanence avait été la cible de manifestants sans confirmer leur nombre ni s'il s’agissait de "gilets jaunes". "Ce que je regrette, c'est que j'ai toujours reçu tout le monde à ma permanence, notamment des gilets jaunes. Je regrette que ces gens soient venus casser au lieu d'essayer de discuter", a déclaré M. Grau, rapidement soutenu par ses pairs.

Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand (LREM) ont "condamné" sur Twitter. "La violence, le vandalisme et les tentatives d'incendie ne sont pas des moyens d'action tolérables dans une démocratie". "Plein soutien à @RomainGrau. Actes inqualifiables et anti-démocratiques. #Perpignan", a tweeté à son tour Olivier Dussopt, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Action et des Comptes publics. 

De son côté, Romain Grau compte porter plainte car "vouloir mettre le feu, c'est vouloir porter atteinte à la vie de personnes: moi-même, mais aussi tous les voisins dans l'immeuble", a-il précisé. Jeudi 25 juillet, une autre permanence d'élu avait été la cible d'opposants politiques, celle de la députée LaREM Barbara Bessot-Ballot à Vesoul (Haute-Saône). Pour contester la ratification du CETA , le le traité de libre-échange avec le Canada, des agriculteurs avaient entrepris de construire un mur en ciment devant la porte de son local

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